‹ Thérapeutique du diabète sucréChapitre 28 sur 103 · EXERCICES DIVERS · texte numérisé non relu

EXERCICES DIVERS

ment essentiel de la cure antidiabélique ; il conseillait à ses malades de faire après chacun des trois repas une promenade d'une à deux heures, selon leurs forces. A juste titre aussi, il tenait à ce qu'ils eussent toujours les fenêtres ouvertes, jour et nuit, pour ne jamais respirer dans une atmosphère confinée.

Mais il est beaucoup de diabétiques qui pour divers motifs, tels que torpeur morale, embonpoint excessif, occupations sédentaires, ne veulent ou ne peuvent suivre à cet égard les prescriptions médicales que d'une manière bien rudimentaire. Dans ces cas, il faut recourir à ce que nous appellerons les exercices artificiels. Ici trouve sa place la gi/mnastique et surtout la gymnastique suédoise, d'après la méthode de Zander, où s'associent très avantageusement les mouvements mécaniques les plus variés et le massage. Ces « cures de mouvement » produisent quelquefois des effets remarquables, mais à condition d'être méthodiquement dirigées et employées avec prudence.

Dans le même ordre d'idées rentrent les frictions sur tout le corps, soit sèches au gant de crin, soit avec une flanelle imbibée d'alcool. Très utiles à la suite d'exercices quelque peu violents, elles constituent également une pratique excellente pour les individus trop sédentaires. En dehors de leur action stimulante, elles aguerrissent le diabétique contre les refroidissements si dangereux pour eux. During recommandait les enveloppements au drap mouillé suivis de frictions prolongées.

Si, en qualité de neurasthéniques, un certain nombre de diabétiques se trouvent bien de Vhi/droihcrapie, il en est cependant beaucoup qui réagissent

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