SON TRAITEMENT
dyspeptiques; donnée en mjections e le peu rendie des services au début et notanament dans es foimes ciTcoLcHtes, paeumoniques, de la -lad.^^^^ dition bien entendu, de pratiquer 1 antisepsie la plus rllTr'euse. Au contraire, dans les formes diffuses, ofi produit des poussées congestives, les injec. ions sous-cutanées de créosote, -mme celles de saïacol, présentent de sérieux inconvénients. Nous préférons dans ces cas 1 lodoforme à doses progressifs que nous administrons sous forme pilulaire, en association avec le benjoin et la poudre de Dower Mais il n'y a qu'un médicament qu on puisse donner l,a nul, de façon . obtenir un effet thérapeutique sérieux; c'est le tanin à la dose d un à deux grammes par jour. Le phosphate de chaux est également un bon reconstituant, surtout indique lorsqu il Y a de la phosphalurie, ce qui se voit souvent. Enfin dans le cas d'intolérance gastrique absolue, on peut recourir, sans grande chance de succès d'ailleurs, aux inhalations d'oxygène créosote, gaiacolé G te
En fait de révulsifs, les pointes de feu, les ventouses sèches ou scarillées ne donnent jamais lieu a aucun accident local; pour les vésicatoires, il en est, dit-on, de même; mais comme leur efficacité dans les tuberculoses subaiguës est très problématique, il vaut mieux, croyons-nous, s'en abstenir.
Nous sommes aussi sceptique en ce qui concerne l'action des eaux minérales. Tout au plus pourrait-on y recourir, mais avec les plus grandes précautions.
PNIÎDMONIE DIABÉTIQUli
à la phase initiale de la tuberculose, lorsque les accidents pulmonaires ne revêtent pas une marche aig-ue ne présentent pas une forme éréthique. LaBourboule est surtout à recommander chez les jeunes sujets ymphaUques ou dans lesphthisies diabétique à allures torpides; Ems ou le Mont-Dore dans les cas Où existe une note arthritique ou congestive. Lorsque glycosurie et lésion pulmonaire sont également peu accusées, les eaux sulfureuses froides, dac'ion douce, comme Allevard, sont susceptibles de rendre quelques services. Une fois la tuberculose en pleine evo ul.on, les cures hydrominérales de toute espèce sont dangereuses; à ce moment d'ailleurs aucune intervention active n'est plus guère de mise
Pneumonie diabétique. - Si le bacille de Koch pullule dans les milieux sucrés, il en serait tout aui-ement, d après les recherches de laboratoire, pour le pneumocoque. Néanmoins les diabétiques n'échappent point à la pneumonie, et même chez eux elle revêt toujours une forme grave, quand elle n atlecte pas une marche extrêmement rapide qui lui a valu la dénomination de pneumonie foudroyante. Ses allures sont perfides; car après un début à bas bruit, avec un frisson, un point de côté, un mouvementfebrile modérés, la situation peut brusquement changer; l'état général s'aggrave soudain, ladyspnée survient, le cœur fléchit, et le malade succombe au bout de quarante-huit sinon de vingt-quatre heures.
Aussi la pneumonie chez le diabétique commandet-elle, alors même que le péril ne paraitpas imminent la médication d'emblée la plus énergique : stimulants diûusibles, alcool et sulfate de quinine à hautes doses, injections d'étheretde caféine, etc. En même temps 11 est bon de prescrire un purgatif et des anti-
GANGRÈNE PULMONAIRE i»-»
septiques intestinaux; car, étant donné que la pneumonie foudroyante survient le plus souvent a la suite de fatigues ou d'excès et aussi que les phénomènes de collapsus y dominent, il est permis de croire que l'intoxication acétonémique n'est pas étrangère à cette malignité du processus.
Nous en dirons autant de la gamjrène pulmonaire qui également se présente sous la forme la plus sévère dans le diabète et que ne saurait enrayer la médication même la plus active, usitée en pareil
Sans vouloir passer ici en revue toutes les manifestations broncho-pulmonaires qui peuvent se produire accidentellement chez le diabétique, il importe cependant de rappeler que l'aflection la plus bénigne à l'origine sert parfois de porte d'entrée soit à la tuberculose, soit aux processus gangréneux; aussi toutes les affections de l'arbre aérien doivent-elles être chez ces malades J'objet d'une surveillance attentive.