TRAITEMENT DE L'APPAREIL CIRCULATOIRE ET DU SANG
TRAlTEMliNT DES MALADIES DU COEUR
IPérîcafdîIe.
La pél'icardile, chez les enfants, n'esl ptis une affeclion commune; elle complique le plus souvent les maladies infectieuses qui sont particulières à l'enfance. Parnii ces dernières nous mentionnerons le rhumatisme, l'érysipèle, la rougeole, la variole, la fièvre typhoïde, la chorée, la pneumonie, la tuberculose, etc. La lièvre rhumatismale jieut se localiser d'eml)lée sur le cojui' et se révéler par sa délerminalion sur une des séreuses cardiaques. Toutes les fois que nous sommes aux. prises avec une maladie infectieuse, susceptible d'impressionner le cœur el ses séreuses, nous devons surveiller quolidiennemeiit cet oi'p,-ane. et nous elTorcer dv surprendre, dès son début, l;i moiiulre lésitni. Va\ ])rocédant ainsi, nous poiirroiis espérer arrêter le cours d une alfection cardiaque. Si. dans l'innuense majorité des cas, l'endocarde esl seule fi-ap[iée. nous savons (jne le ])éricai'd(' el le myocarde ne sont pas loujfuu's indemnes. Ces séreuses et le muscle cardiaque peuvent euliu éire lésés isolénu'iil ou simullanénuuil. La période ai|^u(' des alVectiiuis cardia(|ues i>ent s'aineiider, sans (pie la lésion ail complèlenuMil dis-
l'iilUCARDlTE lt»"J
paru; colle-ci engemli-e une aiïecLioii cardiaque, dite do compensaLiou.Daus des circonstances exceplionnoUement graves, le myocarde subit une sclérose inlei'stitielle ou une dégonéfescence graisseuse: le cœui- reste au-dessous de sa tâche et ne peut prévenir les accidents d'asystolie. Conuric toutes ces complications i-ésidlent de l'existence d'une péricai-dito chronique, avec adliéi-ences plus ou moins généralisées, nous soiumes le plus souvent impuissants, et nous assistons navrés à une véritable agonie cardiaque.
Pouvons-nous prévenir une afï'ection cardiaque? Assurément non. Dans la lièvre rhumatismale, à déterminations articulaires, nous pouvons espérer que le salicylate de soude , donné à des doses sulTisamment élevées , préviendra une complication cardiaque, en abrégeant la maladie ellemême.
Le jour oi:i cette conqilication se produit, notre intei'vention reste symptoniatique.
Le péricarde est à i)ein(" lésé: la péricardite,cst sèche or. se révèle par de lé^'ors l'rottements. Ici la médication révulsive s'inq)0se. Cadet de Gassicourt n'hésite pas à ap|tli([uer un large vésicatoire sur la région précf)r(lialo.
l.orsqu:", lîV péricardito, soclio on compliquée d'épaiicliomonl, s(î signale par iino symplomatologio plus l)ruyant(!, il iMq)()rlo do l'aire une saignée locale, à l'aide de doux ou ( rois voniouses scariliéos sur la région du comii'; on oiitro, il laut condiattre ou prév(Miir la congosiion pulmonaire consécutive, en rovidsivaiil , a\-oo dos ventouses sèches, la paroi postéri(!uro du thorax.
Los l)att(!monls du co'iir sont-ils tumultueux, irré-
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ji,iiliers, (lésoi-ilunnés? La <!igilalc sera le. médicament de choix.
Ce médicament peut être employé sous la foi-nic de digitaline d'Homolle et Qiievenue, à la dose de 1, 2, 3 milligrammes, ou sous la forme de teinture alcoolique de digitale, à la dose de X, XV, XX gouttes, suivant l'âge de reniant, dans un julep de 80 ii 120 grammes. Si l'auxiété et l'éréthisme nerveux sont considérables, on peut ajouter 1 à 2 grammes de bromurede potassium à la préparation de digitale. En raison de la lacililé avec laquelle la digitale s'accumule dans l'économie, et surtout en raison des accidents d'intolérance que détermine l'usage prolongé de ce médicament, il convient de n'en prescrire l'emploi que durant ([iielques joui'S, 4 ou 5. 11 peut èire utile de reprendre cette médication, après un repos de plusieurs jours. Il n'en est pas de même du bromure de potassium, dont l'emploi peut èlre plus prolongé, sans le moindre inconvénient.
Dans la péricardite aiguë avec épauchemenl, nous ne nous conlenlerons pas de la médicalion révulsive et nous prescrirons les diurétiques el les purgatits. Ace titre, nous conseillerons le réginu' lacté, grâce auquel nous pourrons nourrir nos malades el augmenter la sécrélidu uriuaire. Cadel tle Gassicourl ajoute au lait, l()rs(jue la lièvre est tond)ée, ou persiste légère, deux ou trois cuillei-ées à dessert d'oxymel scillitiqu(\
il est égalemeni ulile de ju-ovoquei' une dérivalion iiiteslinale, en prescrivant, de temps en temps, un léger purgatif (calonu-l).
Dans les cas lieureux où répancliement diminiu' 'd Icud à (lisparaîli'e, il faut relever les forces de l'entant par une alimenlalion plus substantielle el
l'KHlCAHUlTK 1 65
l)ar les l()ni(iii(>s. Cadcl de Gassicoui-l recoiuniaiulc l'arseiiii-, (iii'il pi-escril sous la fomie d'arséniale de soude.
Hau distillée 200 grammes
Arséniate de soude 0 gr. 05
Celle solution, dout cliaque cuillei-ée à café l'cnlemie un niilligi-anime d'arséniale de soude, sera prise à raison de deux à six cuillerées à café par Jour, dans une pelite quanlilé d'ean pure.
Dans les cas plus défavorables, l'épanchemenl du I)éricarde augmenle et engendre une série d'accidents graves, menaçant la vie! Lorsque les circonstances le pernu^llenl, nous devons intervenir et recourir à la paracentèse du péricarde, sans nous arrêter à des hésitations qui résulteraient, soil de la forme de la péricardite, soil de la nature de l'épanchemenl. Tel n'élait pas l'avis de Roger. « Quelle que soit la cause de l'hémo-péricarde, disait Roger, il y a dans tous les cas conti-e-indication à la pai'acentèse. S'il esl simple el non diathésique, on peut supposer qu'il se résorbera, de lui-môjne, à peu près connue un épanchemenl séreux; s'il est lié à des hémorragies spontanées, multiples, c'est la généralisation de ces hémorragies, l)ien plus que leur localisation, qui en fail la gravité extrême, et conséquemraent il n'y a aucun bénéfice pour le malade à espérer de la paracentèse ».
CadeL de Gassicourl et Raymond n(> partagent pas le p(!ssimisnie de Roger et lui opposent les cas de péricardite hémorragique qui ont guéri, grâce à la paracentèse du péricarde, llàtons-nous d'ajoulerque Roger était un partisan de la paracentèse du péricarde, toutes les fois ([u'il se trouvait (mi présence
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d'un épanchemeiit abondant persistant, et lorsque cet épanchement occasionnait des accidents aspliyxiques et des menaces de syncope. La paracentèse, qui restera toujours une opération de nécessité, d'urgence, ne sera pas toujours suivie de la guérison du malade, mais est susceptible d'amener la guérison temporaire d'un énorme épanchement.
Cette opération que Roger a, le premier, pratiquée sur un jeune sujet [audrix facinvs^ a dit Van Swieten) est surtout indiquée dans la péricardile chronique.
La paracentèse du péricarde comporte un manuel opératoire. La ponction directe du péricarde doit être faite avec une aiguille de Dieulafoy, ou avec un trocart de l'appareil Potain, le vide ayant été préalablement elTectué dans le corps de pompe ou dans une bouteille. Quel est le lieu d'élection pour pratiquer cette ponction? Après avoir précisé le siège des battements du cœur, on ponctionnera le quatrième espace intercoslal, voire même le cinquième et quelquefois le sixième (Roger^i. Auparavant de ponclionner l'espace intercostal qui a été déterminé, il faul éviter de blesser l'artère mammaire interne, et s'ék)igner du sternum de deux centimètres environ pour les uns, de trois, suivant Roger, de six centimètres d'après quelques autres. Toutes ces précautions ayant été prises, la région cardiaque sera préparée antisepliquemeni, et le point de la ponclion sera précisé. On pénétrera dans le péricarde par un coiq) droit et porté direclemeni d'avant en arrière, et on n'avancera (lue lenicmonl. afin de uc pas heurter le cn'iii-. Toulefois, le co'ur se rapproche du Irocart, au lur el à mesure que la cavité péricardique se vide;
liNDOCARDlTES AIGUËS iCi"'
aussi, Dieulafoy conseillc-L-il de faire basculer légèrement l'instrumenL et de le placer dans une position parallèle au ventricule. Le péricarde étant vidé, on relire l'aiguille ou le trocart, et on oblitère la petite plaie avec de la ouate hydrophile et du coUodion iodol'ormé.
La paracentèse du péricarde est une opération facile, étant données les règles auxquelles elle reste soumise. Elle est capable cependant de causer des complications plus ou moins redoutables : une fausse manœuvre peut léser le cœur ou le cul-de-sac antérieur de la plèvre gauche. Si la plaie est peu étendue, superficielle, et siège sur le ventricule, aucun accident ne se produira; si elle, siège sur l'oreillette, elle pourra entraîner la mort immédiate. Lorsque la plèvre est lésée, il y a lieu de redouter des accidents ultérieurs graves, si le liquide provenant du péricarde et épanché dans la cavité pleurale, est sanglant ou purulent.
La paracentèse du péricarde peut remédier à des accidents asphyxiques qui menacent la vie, et n'être suivie d'aucune amélioration; aussi, certains auteurs, plus audacieux, conseillent d'inciser largement le péricarde (Rosenstein) de réséquer la cinquième côte (fiussenbauer), de nettoyer la cavité avec une solution antiseptique (sublimé à 1/iOOO), de laisser (>n place un drain, de manière à répéter ces lavages, d'appliquer cnlin, sur la région cardiaque, un pansement antiseptique.
ISntloenrclîtes aiguës.
Les considérations pathogéniqucs et thérapeutiques la péricardite peuvent s'appliquer aux
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endocai'diles. Nous nous trouvons, eu effet, en pi'ésence de lésions produites à l'occasion ou dans le cours de maladies infectieuses semblables; ces lésions peuvent se produire indifféremment sur tous les points de l'eadocarde, se révéler dans la vie l'o'tale, comme dans la seconde enfance.
Quelques cliniciens ont conseillé un fraitement ihu- •pJiylacUque de l'endocardite aiguë. Il peut être tenté, sans trop escompter ses heureux effets. Il se propose de combattre l'élément infectieux de la maladie el. jDar suite, la maladie elle-même ; il consiste dans l'emploi de plusieurs antiseptiques, tels que le sulfate de quinine, le salicylate de soude, le benzoale de soude, le musc, le carbonate d'ammoniaque, le calomel.
Dans la fièvre rhumatismale, quelle que soit sa détermination, le salicylate de soude s'impose comme un véritable médicament spéciUque.
Lorsque l'endocardite aiguë existe, il faut la traiter à l'égal d'une péricardite aiguë, en prescrivant la médication révulsive, les médicaments régulateurs ou modérateurs du cœur, et en soutenant les forces des malades. (Voir Traitement de la péricardite.)
La médication antiphlogistique comporte les ré serves les plus grandes. En aucun cas, il ne faudra pratiquer une saignée générale : une semblable intervention serait, en efl'et, désastreuse chez les enfants. Par contre, une saignée locale, telle que celle qui résulte d'une application de deux ou trois ventouses scarifiées sur la région précordiale, ou de la [lose (le iine (m deux sangsues, peut produire d'excellents effets en diniinuanl la lUixion cardiaque. l-)e|)uis (juelque temps, on a ]M-éeonisé en France ((icndriu) et à l'étranger (Friedreich et Walshl l'àp-
END0CAHD1TKS AIGU iis
plicatidii de vossio de glace, jour eL nuit, sur la région du cœuv. « L'efl'el direct de ce topique est de diminuer immédiatement les douleurs locales, de calmer les battements tumultueux du cœur et l'anxiété extrême du malade : le plus souvent, l'effet topique réfrigérant a même pour résultat do réprimer en peu de temps la violence de l'état fébrile, et d'abaisser la fréquence dn pouls au-dessous de son rythme normal (Gendrin]. »
La médication révulsive consiste à badigeonner la zone cardiaque avec de la teinture d'iode, à appliquer des sinapismes ou des vésicatoires volants, qu'on pansera suivant les indications de Bouillaud avec 5 à 10 centigrammes de poudre de digitale. Descroizilles conseille de traiter la douleur locale par des onctions avec un mélange d'huile de jusquiarae, de chloroforme et d'extrait de ciguë.
Le traitement général de l'endocardite aiguë implique un ensemble de précautions hygiéniques : le malade gard'.^ra le repos aJjsolu, sera isolé dans une chambre vaste, aérée et de température constante; il sera soumis au régime lacté presque exclusif, fera usage de boissons rafniichissantcs, légèrement acidulées, et pourra prendre quelques potages si la lièvre est modérée. Kn outre, la thérapeutique est • 'ssentiellettiout symploninli([U('. L'éi'étliisme cardiaque, accompagné d'oppression, de sensations angoissa nt(!s plus ou moins douloureuses, estjusticiahlc de la digitale. Ce médicament régularise les battements du ctfuir, atténue les chocs valviilaires, et augmente! la tonicili' du myocarde; grâc(! à son influence, on peut espfU'er la, cessaliou de l'auxiéli! prccordiale, la régularisation du ryllime cardiacpuî rniinAPEUTiQUE infantile. — t. ir. \q
170 DE l'appareil circulatoire et du sang
et la non-formation des enil)olies. La digitale sera prescrite de préférence sous la forme de feuilles en infusion, à la dose de 10, I.j, 25 centigrammes par ijoiir ponr 100 grammes d'eau, et édulcorées avec un sirop quelconque. Cette dernière préparation exige une grande surveillance, car elle est souvent suivie de phénomènes d'intolérance. Toute préparation de digitale doit être prise pendant quelques jours seulement, car la digitale s'accumule dans l'économie, et pourrait engendrer des accidents graves d'intoxication. Il ne faut pas hésiter à cesser à temps l'usage de ce médicament, dût-on le prescrire de nouveau après plusieurs jours de repos. Jules Simon conseille d'associer la scille à la digitale pour modérer la précipitation des hattements de cœur et soutenir ses forces.
Dans les formes apyrétiques, on calmera l'éréthisme cardiaque avec les bromures alcalins de potassium et de sodium, à la dose de 10 à 30 centigrammes et au delà, ou avec le valérianate d'ammoniaque.
Dès que la sédation des accidents du début a été obtenue, il faut s'adresser à la médication tonique et prescrire l'extrait de quinquina, l'éther, la liqueur d'Hoflmann, l'acétate d'ammoniaque, et même certaines préparations arsénico-fcrrugineuses.
Ultérieurement, on pourra songer à l'emploi de l'iodure de potassium, dont l'action résolutive peut être elFicace.
Endocai'ilite elironîque et maladies, oi-jçaiiiques du cœur,
« L'enfance n'est pas un terrain favorable au développement des maladies chroniques du cœur. Si
EiNDOCAHDlTIC GIIBOINIQUE 1^1
les afTections aiguës sont, chez renfaiiL, d'une fréquence incontestable, on les voit souvent, une fois devenues chroniques, rester stationnaires, évoluer très lentement, ou même présenter une tendance positive il la guérison. Bien plus, des faits rigoureusement observés prouvent leur curabilité. « (Bartliez.) Les maladies chroniques du cœur sont moins fréquentes chez les enfants que chez les adultes; néanmoins elles ne sont pas rares et restent souvent lalentes.
iïévolution d'une lésion chronique de l'endocarde comporte deux phases successives. Dans une pre-. mière période d'asyslolie, la lésion reste stationnaire et la maladie est latente : cet état peut se prolonger jusqu'à l'adolescence ; dans une deuxième période d'hyposystolie, les symptômes fonctionnels apparaissent, et la maladie se révèle nettement. Lorsque l'aiïeclion cardiaque est latente, il faut se garder de toute thérapeutique, inutile, intempestive, et se contenter de prescriptions hygiéniques.
L'alimentation sera réglée de façon à maintenir l'intégrité des fonctions digestives et, par suite, le fonctionnement régulier du cœur. Le malade fera usage d'aliments légers ; ses repas seront peu copieux, la ([uantitédes boissons sera réduite au mininmm, tout en insistant sur l'usage du lait. Si cette boisson est supportée diflicileiuenl, on peut permettre une petite quantité de vin, coupée avec une eau minérale alcaline.
11 l'aut recommandée une vie calme, des promenades au grand air, et proscrire les Jeux violents, la gymnastique, la course, la bicyclette et surtout le séjour au bord de la mer. Afin de prévenir toute récidive i-liumatismale, il importera de veiller à ce
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que les enfaiiLs soient chaudenieat vêtus, el séjournent, de préférence, dans un climat tempéré. . On remédiera enlin à l'anémie cjue présentent ces enfants en leur prescrivant des Ioniques ; le fer, ou plutôt l'arséniate de fer ne sera pas donné sans réserves ; il devra être surveillé en raison des congestions qu'il détermine. Dujardin-Beaumelz estime que le fer et les préparations martiales n'exercent aucune action curative sur les lésions valvulaires, mais sont capables d'influencer favorablement les troubles anémiques. Cadet de Gassicourt préconise l'arséniate de soude.
Les symptômes fonctionnels, qui définissent la deuxième phase de la maladie, sont peu apparents et consistent en palpitations légères avec exagération de l'impulsion cardiaque. Ces symptômes s'amenderont sous j'inOuence des médicaments réputés sédatifs du cœur : la scille, l'aconit, le sulfate de quinine et le bromure de potassium. Les révulsifs cutanés. sont également utiles, et, en particulier, les sinapismes, les vésicatoires volants, les ventouses sèches.
Ces accidents passagers sont un avertissement et précèdent les battements désordonnés du cœur, 1 arythmie ; ils signifient que le myocarde commence à faiblir; il faut donc chercher à le tonifier et relever les forces du c(pur. .1. Simon conseille l'enq^loi de la digitale et de la scille, soit isolément, soit associées; quelques cliniciens préconisent l'iodure de potassium.
Les enfauls su]t|>ortcnl bien leurs lésions cardKKiues, grâce à l'inlégrilé relative de leur myocarde et tic leur système vasculaire : celte intégrité nous explique la facilité avec laquelle s'établit l'hy-