ceiUigr
10 grammes
Extrait de ralanhia Jiilep simple
2 à 5 grammes 60 grammes
■12 MALADIES nu NOUVEAU-NK
lurtilléc. On pourra aussi pn;n(ii'(! LouL le lUoiKiion ombilical entre les deux mors d'une pince à forcipressui'c qu'on laissera à demeure.
On a également conseillé la compression au moyen de l'amadou, après application de poudre de tannin sur la plaie. La cautérisation ne doit pas être tentée.
Leshématémèsesetlemelœna seronttraités comme dans les cas non infectieux, mais ici le traitement général devra être l'objet d'une attention spéciale, car ces hémorragies ne- sont qu'un des symptômes de l'infection puerpérale du nouveau- né avec ou sans ictère grave.
I*éi*îtonîtes.
Les péritoniles qui surviennent chez l'enfant dans les premiers jours qui suivent la naissance, sont occasionnées par l'infection de la plaie ombilicale. Elles sont à peu près fatalement mortelles; la thérapeutique est désarmée en présence de cette aiTection. On devra pourtant faire un pansement antiseptique de la plaie ombilicale, quia été le point de départ de l'infection ; on appliquera sur la pai'oi abdominale de larges compresses d'eau boriquée chaude, on admin istrera à l'enfant du lait glacé et de l'alcool sous forme de grog (13 à 20 grammes de cognac par jour). Mais si le traitement ne peut rien contre cette afTection, la prophylaxie peut la prévenir; d'ailleurs, nous répéterons ce (|ue nons avons déjà dit à propos de l'ictère infectienx, des hémorragies et de l'érysipèle du nouveau-né, maladies qui sont, commet la péi-iloiiite, l'expression de la septicémie puerpérale : ces alVeclions sont de plus (mi plus l'ares, et doivent disparaître.
DîplitêrSe.
Nous avons leniià réunir dans un chapitre unique les mulliples nianilestations cliniques de la diphtérie (angine, ci-oup, diphtéries conjonlivale, muqueuse et cutanée). A l'heure actuelle, en efl'et, il est de notion vulgaire que toutes ces localisations de l'infection reconnaissent une cause déterminante, toujours la même, le bacille diphtérique.
La retentissante communication de M. le docteur Roux au Congrès de Budapesth et les résultats heureux qui l'accompagnaient ont modifié, transl'oruu; notre manière de traiter la diphtérie. Ces résultats n'ont cessé d'être confirmés par l'expérience journalière, aussi bien en France qu'à l'Étranger. Nous avons acquis la conviction qu'il convient d'opposer un traitement unirpie à toutes ces manifestations de la diphtérie, pnisqn'elles dérivent d'une cause unique. Ce traitement universellement connu, sous la dénomination (le sérothérapie, relègne au second plan le traitement local et symptomatique île l'afrection.
C'est assez dire la i)art (]m\ nous tenons à faire à la sérothérapie dans le traitement actuel de la diphtérie. Toutefois, avant d'arriver à lanouvellé mélliode, il nous semblejuste d(! passer rapidement (Mi revue les anciens traitements, (|iii ont pu rendre de réels services. Tous se proposent d'ailleurs le même