II. — Débridemént de l'albuginée. — Chassai
(1) M. le Professeur Tillaux à aussi constaté l'efficacité dé ce procédé.
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gnac alla plus loin et croyant que la douleur était due à l’étranglement du testicule enflammé dans sa gaine albuginée devenue trop étroite et restée inextensible, il proposa d’inciser l’albuginée. C'était méconnaitre et le début épididymaire de l’affection et la marche des accidents. Ce procédé dangereux et qui a dû causer à son auteur, surtout à l’époque pré-antiseptique, plus d’un mécompte, a été totalement et justement abandonné. li en est de même des mouchetures de l’albuginée préconisées par Vidal (de Cassis).
ZI. — Application de sangsues. — La saignée locale par les sangsues a été et est encore d’un usage courant dans la pratique hospitalière ou civile (1). — Pour nous, nous pensons que leur emploi doit être réservé aux cas spéciaux où il y a funiculite concomitante et c’est à ce chapitre (page 90) que nous étudierons leur emploi.
Elles ont été successivement appliquées sur le scrotum, au périné, à l’anus, sur le trajet du cordon. Nous ne pouvons comprendre que l’application à la région périnéo-anale soit compatible avec les sévères idées modernes sur l’antisepsie ; d'autre part, leur application sur le scrotum a pu être suivi d'accidents sérieux d’hémorrhagie ou de sphacèle
(1) M. le Professeur Fournier en prescrit l'emploi dans son article du Dictionnaire (voyez Bibliogr.).