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MALADIES DE L APPAREIL LACRYMAL

Weber

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rnent une injection d'eau salée bouillie dans le conduit lacrymal. On note si le liquide reflue ou non par le point lacrymal supérieur ; s'il se produit une saillie au niveau du sac lacrymal sous l'influence de l'injection ; si le liquide passe faiblement ou abondamment dans la fosse nasale correspondante, ou si le liquide injecté chasse par le point lacrymal supérieur un liquide purulent ou muqueux. Cet examen a-t-il donné des présomptions de rétrécissement, on le complète par le cathétérisme explorateur. Le point lacrymal est dilaté avec le stylet, de manière à permettre l'introduction d'une sonde de Bowmann n° 2. Si la dilatation n'est pas possible, on fait avec le couteau de De Weber une petite incision du point lacrymal, en ayant soin que l'incision soit horizontale et tournée vers la face conjonctivale de la paupière. Cette sonde stérilisée dans l'eau bouillante est enduite d'un peu de vaseline et poussée dans les voies lacrymales, horizontalement d'abord jusqu'à la rencontre du plan résistant formé par la branche montante du maxillaire supérieur, puis verticalement et un peu en arrière, mais sans violence et en exerçant la pression la plus faible possible. On se rend compte ainsi du siège et de l'étendue de la sténose. Comme dans

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