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INDICATIONS

VESSIE. — CYSTITES.

il faut intervenir chirurgicalement afin de metlre la vessie complément au repos. .

('.liez la femme, on commencera par essayer la dilatation lorcée ylu col de la vessie soit au moyen d’un dilatateur de Dolbeau ou de » Guyon-Duplay, soit tout simplement au moyen des bougies de Hégar, I (jue l’on emploie pour la dilatation de l’utérus.

Chez l’homme et chez la femme, lorsque la dilatation aura échoué, ) on aura recours à la taille. Aujourd’hui, c’est à la taille hypogastrique

> que l’on donne la préférence, quoique cependant chez la femme on I puisse employer la taille vaginale.

Cette taille permetlra de constater les lésions de la vessie et, si 1 l’on trouvait des granulations, des végétations ou des ulcérations,

> on pourrait agir sur elles soit par nettoyage, soit par cautérisation

! ignée.

La taille sera suivie de rahouchemenl de la vessie à l’hypogastre ) (cystostomie), et l’on recueillera les urines au niveau de ce nouveau i méat au moyen d’une sonde de Pezzer. Par cette sonde on continuera l les injections médicamenteuses. Ce n’est qu’au bout de plusieurs I mois que l’on pourra essayer de laisser se fermer la fistule vésicale.

I Dans un tiers des cas, on aura obtenu la guérison de la cystite, mais,

!• dans les deux tiers, ce ne sera qu'une amélioration souvent passai gave, et l'on sera quelquefois dans l’obligation d’ouvrir la vessie de il nouveau.

4° Cystites membraneuses. — Dans cette formede cystite, unfait il domine : l’expulsion de membranes qui, pouvant ne pas être éliminées ij pai’hurétre, provoquent de la rétention d’autant plus grave que, dans

II un certain nombre de cas, l'infection vésicale est particulièrement sérieuse. On devra donc chercher à favoriser la sortie de ces mem-

■I hranes en employant au besoin la sonde évacuatrice métallique de la lithotritie. Si l'on ne parvenait pas à provoquer la sortie de la I memhiane et si, malgré leur évacuation, les phénomènes généraux

l'estaient graves, il ne faudrait pas hésiter à ouvrir la vessie, qui ainsi .se drainera infiniment mieux. Il faut du reste savoir que ces cystites membraneuses avec fièvre sont des cystites gangreneuses septiques de la plus haute gravité.

5° Cystites hématuriques. — Les hématuries des cystites aiguës no donnent lieu à aucune indication particulière ; on traitera la 1 cystite aiguë comme il a été dit, et l’on verra les liématuries dispa- I raître en même temps qu'elle s’améliorera.

Loi'.sqii'il s’agit d’hématurie dans une cystite chronique, il faut I intervenir directement sur la vessie pour y pi'atiquer soit des cauté- ' risations d ulcérations, de végétations, soit des grattages de polypes.

MAniON. — THÉHAPEUTIQUK UUINAlllE.

causes de ces hématuries. On emploiera soit la voie iiitiavésieale. soit la taille pour ces interventions, suivant le sexe et l'impoi tance des lésions,

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