TECHNIQUE. — URÈTRE
3« Lorsqu’il n’exisle pas de poils, ceux-ci ayant été rasés pour une opération, on fixera la sonde au moyen de quatre fils pris entre les tours d’une bandelette de diachylon enroulée, sans être serrée, plusieurs lois autour de la racine du gland (fig. 63).
2“ Sondes spéciales. — Les sondes spéciales de Pezzer, de Malécot, de Lebreton ont l’avantage d’ètre mises au point d’une façon automatique et de tenir en place en raison de la disposition de leur extrémité. La sonde de Pezzer convient pour la femme; celles de Malécot et de Lebreton seront employées pour l’homme.
L’introduction de ces sondes ne peut être faite qu’au moyen d’un mandrin, monté sur la sonde. La traction de la sonde déplisse son extrémité et en permet l’introduction. Chez l’homme, la sonde une fois montée sur le mandrin sera introduite comme l’est un instrument métallique.
Chez la femme, la sonde de Pezzer tendue sur un cathéter quelconque, ou une pince, sera introduite par simple propulsion.
L’extraction de ces sondes se fait facilement à condition qu’on ne les ait pas laissées trop longtemps à demeure, auquel cas elles peuvent s’incruster.
SoiiiH coii^éciiUrs. — Une fois la sonde mise en place, on entourera la verge avec une compresse stérilisée.
Le changement de sonde se prati([uera tous les quatre à cinq jours; il ne faut pas laisser la même sonde plus de temps, sans quoi elle se détériore et fonctionne mal, en même temps qu’elle s’incruste.
L’urétrite légère, (jui est la consé(iuence fatale du séjour d’une sonde dans le canal, n’a rien qui doive inquiéter.
Quelquefois la sonde à demeure est la cau.se d’orchite; il fautalors la supprimei’ au moins momentanément.
Fig. 63. — Fi.xalion d’une sonde à demeure avec une bandelette de diachylon.