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TRAITEMENT DES ALBUMINURIES SIMPLES

Albuminuries secondaires (récentes, anciennes).

Albuminuries dites fonclionnçlles.

On réunit sous ce nom un groupe, fort disparate d’ailleurs, d’albumiuuries dont le caractère commun le plus saillant est de ne pas s’accompagner de troubles fonctionnels, tout au moins de troubles fonctionnels cliniquement appréciables.

La thérapeutique se re.ssent nécessairement de la confusion qui règne sur ce chapitre de la pathologie rénale. Cette confusion porte à la fois sur la pathogénie et sur les caractères cliniques des albuminuries. Sousle rapport de la pathogénie, en effet, on a voulu les séparer des néphrites, en raison de la bénignité de leur pronostic ; or les cas ne se comptent plusoù l’on a vu une albuminurie de type orthostatique, ou dite physiologique, aboutir à la néphrite chronique, à une échéance plus ou moins éloignée. Sous le rapport de la clinique, si l’albuminurie orthostatique a été longtemps considérée comme la variété la mieux individualisée de ces albuminuries simples, fonctionnelles, on sait aujourd’hui qu’elle peut être aussi bien la modalité d’une albuminurie consécutive à une néphrite aiguë de la scarlatine, de la dipthérie, de la variole, etc.

Cependant, sans entrer dans la discussion delà pathogénie de ces diverses variétés, on peut, en se plaçant purement sur le terrain de la thérapeutique, les diviser en deux catégories ; les albuminuries secondaires et les albuminuries primUives, essentielles, dites encore fonctionnelles.

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