L = AT
La chaleur latente de fusion étant exprimée par une formule semblable,
Li , f//?,
les mêmes considérations seront applicables à la chaleur de fusion moléculaire des corps possédant une constitution semblable, si l'on
admet que les valeurs respectives u\, ^ satisfont aux mêmes
cl L ^
relations que ci-dessus.
On peut même concevoir comme probable l'existence de rela-
24 rUEMll-RE PARTIE. — CHIMIE GÉNÉRALE.
lions iuialoguos cnlre les expressions respectives des chaleurs spé- J cifiques moléculaires solides, liquides et gazeuses des composés homologues ou similaires, ces chaleurs spécifiques étant regardées comme des fonctions de la température uhsolue ; mais la vérifica- f lion de semhlahles formules est difficile, à cause du manque de données expérimentales. En raison de cette circonstance, je m'attacherai surtout aux chaleurs de vaporisation.
M. Louguinine a vérifié récemment (Comptes rendus, t. CXIX, p. 646) la relation précédente entre les chaleurs de vaporisation pour les alcools normaux de la série C"H"+-0; elle existe aussi pour les acides CH^^O-. En outre, la valeur numérique de la chaleur de vaporisation de ces derniers deviendrait la môme que celle des alcools, si on la ramenait à un même état de condensation, c'est-à-dire à leur densité de vapeur normale : ce qui s'explique : par une similitude bien connue entre la formule de constitution des alcools,