CHAP. VIII. — SIR LES SUBSTITUTIONS EN CHIMIE MINÉRALE
Ces modules s'appliquent on général aux. oxyscls solublcs de ces différents métaux.
On remarquera les rapprochements des modules relatifs aux sels dissous, entre le nickel et le cobalt, et entre le plomb et le thallium; lesquels contrastent avec l'écart entre le zinc et le cadmium, métaux au contraire pareils dans leurs sels anliydres. C'est à peine si l'on peut dire qu'il existe un module approximatif pour le dernier métal, et il n'en existe pas pour le mercure.
o. Examinons maintenant les métalloïdes bivalents, dont les composés métalliques ne peuvent guère être assimilés à des sels.
Si l'on veut comparer les déplacements entre l'oxygène, le soufre et le sélénium, il convient d'observer que les chaleurs de formation des oxydes métalliques et celles des sulfures ne sont connues {)our la plupart qu'à l'élat solide et, en outre, à l'état de précipités renfermant de l'eau, d'ordinaire combinée. En raison de ces circonstances, on ne saurait établir entre ces composés et les sels haloides des comparaisons rigoureuses.
Cependant voici, à titre de renseignement, les chaleurs de substitution de ces composés, évaluées pour le potassium. On a calculé |)Our chaque métal (bivalent) deux nombres :
L'un (I), en supposant que la potasse qui en résulte est anhydre;
L'autre (II), en la supposant dissoute dans l'eau, afin de rechercher s'il existe quelque rapprochement avec les modules de substitution des sels dissous.
Se.
Mn
Fe
Ni
Co
Zii
Cd