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D'après ces nombres, on voit (\ue la substitution enlrc les trois premiers h.yclracidcs gazeux, .vis-à-vis des bases alcalines, donne des nombres voisins entre eux et voisins également de l'acide azotique.
Mais le rapprocbement cesse vis-à-vis des oxydes métalliques, l'écart tbermique entre les liydracides s'accusant de plus en plus, lorsqu'on passe du zinc au cadmium, au plomb, au mercure et à l'argenl; et cette circonstance se traduit par le renversement des réactions, ainsi que je l'ai dit ailleurs. L'acide azotique s'écarte également, surtout vis-à-vis de l'oxyde d'ai-gent.
L'acide tluorliydrique fait bande à part. En effet, vis-à-vis des alcalis proprement dits, cet acide dégage bien moins de cbaleur (jue les trois autres hydracides; la diiïérence étant de ii*"' à i4'"', et allant jusqu'à 20^'"^ avec l'oxyde d'argent. Si l'on opère dans des conditions où il ne se forme pas d'bydrate, l'acide tluorliydrique devrait donc être déplacé par les autres bydracides gazeux vis-à-vis de cet ordre de bases, dans les sels neutres.
Mais la formation régulière des iluorbydrates pourra renverser cette relation et donner lieu à des équilibres, car
En tous cas, la relation tbermique est renversée vis-à-vis de la rbaux, et plus encore de la magnésie; les oxydes de plomb et de baryum forment transition.
Quant à l'acide cyanbydrique gazeux, ses sels fournissent des valeurs décidément inférieures aux quatre bydracides précédents; à l'exception du Iluorure d'argent comparé au cyanure.
L'acide sulfbydrique est aussi dominé par les quatre bydracides minéraux monovalents; les sulfures métalliques l'emportent au contraire (sauf celui de zinc?) sur les cyanures. Mais, en présence des alcalis, il y aura balance entre l'acide cyanbydrique et les suif bydrates.
Les formiates et acétates, calculés de la môme manière, fournissent des valeurs inférieures aux trois premiers bydracides, poulies alcalis proprement dits et pour les oxydes métalliques; mais elles sont comparables aux fluorures. Pour la cbaux (hydratée), l'acide Iluorbydrique l'emporte sur tous; tandis que les acétates et formiates de cette base seraient comparables aux cblorures, bromures et iodures; du moins, si l'on ne tenait pas compte de la combinaison des derniers sels avec l'eau produite par la réaction.
KF sol. -h HP" gaz, dégage.
NaF sol. -h HF gaz, dégage
4l8 PREMIÈRE PARTIK. — CHIMIE GÉNÉRALE.
L'acide formique surpasse l'acide acétique, pour l'état gazeux comme pour l'état solide, ce qui s'explique par les valeurs semblables des cbaleurs de fusiou et de vaporisation de ces deux acides.