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Réactions oxydante et hydratante cumulées

C2H2(— )(— )gaz-hO-t-H2 01iq. = CMI^O^. ac. acétique liq -mo6,3

C3pi4()() gaz + 0 -H FPO liq. = C^HcQ^, ac. propionique liq.. . H-io6,i C'olli6camph.sol. + 0 + H201iq. = C10H18O2, ac. campholiq. sol . -H 58,6

1° Les réactions de l'acétylène et de l'allylène sont réelles et faciles à exécuter avec l'acide chromiquc pur. Leur valeur ibermique l'emporte sur la somme des deux réactions qui changent l'éthylène :

L'une en aldéhyde +71 ,5,

L'autre en alcool -hi5,3; soit en tout +86,8.

Cette circonstance montre l'intervention du changement de fonction, engendrant un acide. Un tel changement n'est pas en réalité la somme de la formation d'un carbonyle et d'un hydroxyle, comme la notation atomique

CO.OH

tendrait à le faire croire.

2° La formation de l'acide campholique répond à une valeur bien plus faible, même en y ajoutant la chaleur de vaporisation du camphène (+10^"' environ). C'est qu'il y a ici un double travail, le camphène étant en réalité un carbure cyclique, qui demeure incomplet du premier ordre C^<^H'^(— ) ; au lieu de l'être du troisième, comme son isomère de la série normale. Dès lors, la formation de l'acide campholique répondrait à la fois à une addition simple et à la rupture de l'une des liaisons cycliques, rupture accomplie avec une certaine absorption de chaleur.

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