Chlorures d'iode
l I î?az + Cl = ICI solide ^-i 5.r> ) , „
i I gaz -^C13=IC13 solide +.8,3 ! -'-''^'^ ^"^^ "
La chaleur de combinaison va en diminuant, pour chaque équivalent de chlore surajouté. Si l'on pouvait la rapporter à l'état gazeux des deux composés, le passage de l'état solide à cet état devrait produire deselTets thermiques de grandeur analogues pour les deux composés ; attendu qu'ils représentent tous deux une molécule. Dès lors, le nombre relatif au premier chlorure serait accru, tandis que l'écart entre les deux varierait peu; c'est-à-dire que la décroissance dans la variation des chaleurs de combinaisons s'accentuerait encore davantage.