L- IF
c'est la chaleur spécifique à pression constante. Si la température était restée constante dans l'apport de chaleur, nous aurions eu
dQ dp '
Mêmes remarques pour G et l. Les coefficients
-^j, ^ et ^ sont les coefficients de dilatation
sous pression constante a et sous volume constant a, et le coefficient de compressibilité sous
ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES
température constante j*. Or, comme on peut écrire
dt
dv dp dp ~ dï^ do
on obtient la relation
V0 ce Po a
qui lie entre eux ces divers coefficients.
10. Relations entre C, C, leth. — Remarquons que toutes les équations précédentes se rapportent à l'unité de poids du corps, c'est-àdire au kilogramme ; p est la pression en kilogrammes par mètre carré et v est le volume spécifique du kilogramme, c'est-à-dire l'inverse du poids spécifique exprimé en kilogrammes par mètre cube.
Les coefficients C, C, l et h correspondent à un état du corps défini par deux des trois variables p, v et t : en changeant de variables, on peut établir des relations importantes entre elles.
Ainsi, comparons les équations (3) et (6) :
dQ= Iclv -H Cdt dQ =hdp -h Cdt
dv ~di dp 'dt
34 PRINCIPE DE MATER
Pour passer du premier système de variables au second, il suffit de remarquer que v est une fonction de p et de t ; donc
7 dv ,t dv ,
dv = dtdt^dp dp-
Portons cette valeur dans l'équation en dv et dt :
dp A dt
Cette valeur doit être identique à la valeur fournie par l'équation (3) ; comparons donc ces deux expressions de dQ.
( dQ = hdp 4- Cdt On en conclut :
(io) h==li
(»> c-ij+c ..." ■ " p$
11. Valeur concrète de p et de r. — Nouvelle expression de dQ. — Nous avons intérêt à présenter l'équation fondamentale de l'équivalence sous une autre forme, qui nous sera d'une grande ulilité.
ÉQUATIONS DIFFERENTIELLES 35
Considérons U comme une fonction de et de v : nous aurons
7TT d\J , dU 7
d\j — —r- dv -+- ~. — dp do dp r
et
,A d\J . /rfU ! \ 7
dp
On peut introduire dans cette équation les chaleurs spécifiques.
En effet, si nous chauffons un corps à volume constant, il n'y a pas de travail extérieur produit et nous obtenons, en faisant dv — o,
or, la chaleur fournie dQ n'est pas autre chose que ce que l'on appelle en physique la chaleur spécifique h volume constant, C ; car dans l'hy-
dQ
pothèse que nous avons faite, -^j = C II vient donc :
^ dp =Gdt.
et
dtf ' dt
36 PRINCIPE DE MAYER
Supposons au contraire que réchauffement ait lieu sous pression constante et que dp = o. Alors
Mais, la chaleur dQ n'est pas autre chose que Cdt et nous pouvons écrire
■ Ap )dv = CJt
dv
ou bien
dU 4 n dt
et sont les dérivées partielles de t par rapport hp et h v.
En portant ces valeurs dans l'équation cidessus en dQ, nous obtenons :
(12) m=G ~ dp + G~dv\ ' dp * dv