‹ ThermodynamiqueChapitre 102 sur 132 · MUR · texte numérisé non relu

MUR

© mIRy HMaRo + M3R3

S—= MS + MS + m3 Æ 9 (mi, Ma, ma);

En désignaat par v, et v; les

Der

par conséquent

S=m,S; +mSs +mSs +v(m,,mMma, Ma)+op (mi, Ma, Ma)

ou encore Sms; + mass + m3Ss + x (ms, Ma, m3),

4 étant une fonction quelconque des masses.

Nous pouvons supposer que cette fonction est une constante absolue que l’on peut négliger: l'hypothèses est ni plus ni

moins acceptable que celle de M. Duhem. Alors S—mn,S) + m:Ss + m8,

c'est-à-dire : l’'entropie d’un mélange homogène de plusieurs gaz est égale à la somme des entropies de ces gaz lorsque chacun d’eux est à la température et à la pression du mélange.

Cette proposition peut servir de base à une théorie de la dissociation au même litre que celle qui a élé adoptée par M. Gibbs. Or une telle théorie conduirait à des conséquences en contradiction avec l'expérience et, par suite, ne saurait être acceptée. La proposition précédente n’a donc aucune chance d’être vraie malgré son analogie avec celle que M. Gibbs admet et, puisqu'elle résulte d’une hypothèse semblable à celle de M. Duhem, celle-ci peut être inexacte. Nous

allons essayer de la justifier.

263. Conséquence de cette hypothèse. — Si nous l’admettons l’entropie du mélange est, d’après les égalités (13) et (16),

S = E(aR Log + cim, Log D + as )

CA

Pour un mélange à la même température dont le volume spécifique est v’ et contenant par unité de masse une masse

mi du gaz G,,#3 du gaz G, et»3 du gaz G;, l’entropie est Êr= (AR, m | Log 7 + mi Log T + m; a)

Si nous meltons en communication deux récipients que nous supposerons contenir une masse 1 de chacun de ces mélanges, nous obüendrons par diffusion un nouveau mélange dont

l'entropie totale S” a pour valeur

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