‹ ThermodynamiqueChapitre 33 sur 132 · ALES · texte numérisé non relu

ALES

dp.

Entre ces deux dernières équations éliminons ÔT ; il vient

pv E vèp — vadp.

Eliminons 5v entre celle-ci et la première ; nous obtenons

C {vdp — vôp) + evôp = 0,

d'où

La mesure de : est donc très simple puisqu'elle se ramène à deux lectures manométriques. Mais au moment où on ouvre le robinet du ballon il se produit, par suite de l'élasticité de l'air, une série d’oscillations périodiques qui font alternativement croître et décroitre la pression de l'air enfermé. On n'est done pas certain que la pression soit p au moment où l'on ferme le robinet ; il n’y a d’autre remède que de prendre la moyenne d'un grand nombre d'expériences.

Des mesures de Clément et Desormes, Laplace avait déduit 1,354 pour le rapport 2. Les expériences plus soignées de

M. Rüntgen ont donné 1,4053.

C ; 73. Calcul de ; au moyen de la vitesse du son. — L'expérience de Clément et Desormes n'est pas la seule qui per-

C | mette de calculer cf On peut de la valeur de la vitesse de pro-

pagation du son dans un gaz déduire la valeur du rapport des deux chaleurs spécifiques.

Soient #, y, z les coordonnées d'une molécule A d'une masse gazeuse en équilibre. Si nous négligeons l’action de la pesanteur sur ce gaz, p el ® ont la même valeur en tout point. Communiquons un ébranlement au fluide. Les coordonnées de la molécule A deviennent # LE, y +, z +; la pression en ce point devient p + 7, et le volume spécifique » + +. Par suite de cet ébranlement un élément de volume du fluide subit une compression ou une détente brusque ; la transformation est donc adiabatique et nous avons :

dQ = CÈ de +5 dp = 0,

ou en remplacant d& et dp par 4 et 7 et supprimant le fac-

te 2 ur =; R (4) Cp? + cor = 0

Page 1