Transformons cette nouvelle relation
En négligeant les déformations des angles et des faces du parallélipipède rectangle pendant le déplacement, la pression sur la face ABCD reste parallèle à l’axe des « et prend pour valeur |
dy dz (p +7).
La pression sur la face opposée est :
— dy d . dr dx\y dz (» te. a)
Les pressions sur les autres faces du parallélipipède étant normales à l’axe des x et l’action de la pesanteur étant négli-
gée, la somme des projections sur l’axe des x des forces qui
agissent sur le parallélipipède se réduit à la somme algébrique des deux quantités précédentes.
dr
— — dx dy de.
da ÿ
De la même manière, nous trouverions pour la somme des
projections de ces forces sur les axes des y el des z,
dr
( Fa dx dy dz, — = di dy dz.
Appliquons le principe de d’Alembert, c'est-à-dire écrivons que le parallélipipède est en équilibre sous l'action de la force d'inertie et des forces réelles qui le sollicitent ; nous obtiendrons les trois équations du mouvement dont la première est
dr dim oi dxdydz,
Par suite, en tenant compte de la relation (2), ces trois
équations sont :
ddr de? C0 il d? dy ?
CHE dr CL dz
Nous en tirons, en dérivant la première par rapport à æ, la seconde par rapport à y, la troisième par rapporlà z, et addi-
üionnant,
Nous aurons donc, en remplaçant dans cette expression, la
somme &; + n}, + C! par sa valeur tirée de la relation (3),
76. La variation de pression x est une fonction des coordonnées æ, y, z du point considéré et du temps {. Cherchons son expression quand la propagation de l’ébranlement se fait par ondes sphériques. Alors x ne dépend que de {et de la distance 7 du point considéré à l’origine de l'ébranlement.
Posons
(3) ce
[ désignant une fonction de r et de #.
La somme Az des dérivées secondes sera une foncüon
af, @f dr dr?
qu'il est plus facile de calculer par la méthode des coeffi-
linéaire de , qu’on pourrait obtenir directement mais
cients indéterminés. A cet effet, posons :
df GE LD) CRC (6) Ar = Af +B = L Te Si on suppose f = 1, on a NT et d'autre part LA LE
Au moyen de cette expression de x, calculons Ar, en sup-
posant que l’origine des coordonnées coïncide avec le centre
d'ébranlement, c’est-à-dire
nous avons
SE ps PAR dæ — rdx Fr Br 1,3% da? 7 7 12 2 2 3 (x sen Flers
On doit donc avoir
Aë-—70:
Supposons maintenant f = r ; nous avons, d’une part,