Cherchons une autre expression de
Nous avons en général, en prenant p et T comme variables, ds ds dé = TT aT + D dp, et par suite, ds
ds À — D ï "p D.
IE 0 = Tas = Tr dl + Le
De cette expression de dQ il résulte que T # aT est la
quantité de chaleur nécessaire pour élever de dT la tempéra-
ture de l’unité de masse du liquide, la pression ne variant
ds pas; 41 at
pression constante ; nous pouvons donc écrire
est donc la chaleur spécifique G du liquide sous
; ds RAT = CaT LT D dp.
Mais nous avons fait remarquer (148) que les propriétés de
la fonction H’ de M. Massieu conduisent à l'égalité
par conséquent nous aurons ici, l'entropie étant désignée par
s et le volume spécifique par À,
Pour les raisons indiquées dans le paragraphe précédent la Re RADARS : x
dérivée 7r di est rigoureusement proportionnelle au coeffi-
cient de dilatation du liquide sous pression constante peut
être confondue avec X’; nous avons alors
et, par suite,
RAT — CAT — AT\dp.
Reprenons les variables » et T. dp est une différentielle
totale, mais comme la pression ne dépend que de la température dans les conditions où nous nous sommes placés, nous avons simplement dp dpi pol.
aT P
Portant cette valeur dans ÆdT, puis divisant les deux mem-
bres de l’égalité obtenue par @T, 1l vient k — C — ATp'\.
168. Pour avoir la relation qui détermine db, il ne reste plus qu’à égaler cette valeur de Z à la valeur (6) précédemment trouvée : nous obtenons, après suppression du therme ATp'X
qui figure dans les deux valeurs de z,
GC = Ty” (T), d’où 72 ue C
Si nous admettons que C ne dépende pas de la température, hypothèse réalisée à très peu près par les liquides, nous avons par intégration des deux membres de l'égalité précédente
d' = CLogT,
et par une nouvelle intégration
y = C(T Log T — T).