IS, = À
dS,- T, Comme les échanges de chaleur ne se font que de N’ en N la
variation d’entropie résultant de l’ensemble des transforma-
tions est nt T, étant la température de l’isotherme et Q, la quantité de chaleur qu'absorbe A, quand son point figuratif se meut sur cette ligne, chaleur qu'on peut supposer fournie par une source « à la température T;. Mais l’état de A, étant défini par deux variables la variation de son entropie, lorsque ce système passe d'un état à un autre, ne dépend pas de la manière dont s'effectue le passage. L'entropie étant S; dans l'état final et S, dans l’état initial, la variation d'entropie est 5, — S; quand on ramène À, de l’état final à l'état initial, quelques que soient les transformations effectuées dans ce but. Nous avons donc
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et par suite
179. Nous pouvons par des transformations du même genre ramener à leur état initial tous les systèmes À. Comme la température T, de l’isotherme est absolument arbitraire elle peut être supposée la même pour tous les systèmes. En un mot, on peut admettre que les quantités de chaleur nécessaires pour ramener tous les systèmes À à leur état primitif sont empruntées à la même source « ; la quantité de chaleur
fournie par cette source est \\ "p à tÀ ! !