ALI=/'(5)Q
el par consé(iuent
Si nous Taisons Qzzri, nous obtenons z=if'{'j). Celle déii\ée/'(6) esl donc la quantité de travail correspondant à un développeuient d'une quantité de chaleur de i''"*' dans le syslèuie considéré; ou rap|)eile Vi'fjui^alent inécanvjue de la chaleur el ou la désigne [lar E.
55. Faisons observer que la ('onction f'{'^J) ne dépend nullement de la manière dont le système se transforme, ni (le la nature de ses trauslormations puisqu'elles sont siqiposées (|uelconques. De plus, la (pianlilé de chaleur Q qui entre dans l'égalité précédenic aurait la même valein- si nous prenions pour corps calorimétrique un autre corps que l'eau, ou de l'eau à une tempéralure dift'érente, puisque nous avons vu (18) que la mesure des quantités de chaleur ne dépend pas de la nature du corps calorimétrique; par
conséquent, le (|uulieul f'{^J) — ^ ne peut dépendre de ce
corps. En un mot,/'(5) ou E est une constante absolue.
Cette invariabilité de E coustilue précisément \e principe de l'équiKuleitce: il est donc démontré, sous les mêmes conditions que le principe de la conservation de l'énergie
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d'où nous l'avons déduit. On conçoit qu'au milieu de ce siècle, oi^i l'hypothèse des forces centrales était généralement admise, plusieurs savants aient pu être simultanément conduits à admettre ce principe et à en chercher la vérification expérimentale.
56. Détermination expérimentale de l'équivalent mécanique de la chaleur. — Les expériences effectuées dans le but de déterminer la valeur de l'équivalent mécanique de la chaleur sont nombreuses et variées; nous rappellerons seulement le principe de quelques-unes d'entre elles (').
Expériences de Joule. — Les premières furent entreprises par Joule en i843, à l'aide de plusieurs dispositifs.
Dans l'un d'eux l'élévation de température du calorimètre résulte du frottement de l'eau qu'il contient sur elle-même et sur des palettes de laiton portées par un axe vertical animé d'un mouvement de rotation. Ce mouvement est obtenu par la chute d'un poids. Considérons le système formé par le calorimètre et les palettes. Ce système reçoit de l'extérieur un travail t égal à celui de la pesanteur sur le poids qui tombe, diminué du travail employé à augmenter la force vive de ces poids el de celui qui est absorbé par le frottement des poulies de transmission et par le frottement de l'axe portant les palettes sur le collier qui le maintient. L'évaluation du travail transformé en force vive s'effectue facilement en mesurant la vitesse de chute du
(') l'our la partie expérimentale, consulter : LirrJiANN, Cours de Thermodynamique professé à )a Sorltonne, et les Traités classiques.