Définition de la température absolue. — 'lais
/(Ti/fî) est positif, puisque sa valeur est -^ et que les
deux termes r et Q, de ce rapport sont positifs ou négatifs en même temps. Par conséquent, ^(T, ) — ©(To) est positif; en d'autres termes, <p(T) est une fonction croissante en même temps que T. Or, nous avons fait remarquer (17) que la température d'un corps est aussi bien définie, soit par la mesure t au moyen d'un thermomètre quelconque, soit par la valeur d'une fonction 6( t) de cette température assujettie seulement à la condition d'être croissante en même temps que t. Nous pouvons donc évaluer les températures par les valeurs de la fonction cp(T). Ce sera la fonction ©(T) ainsi définie que nous appellerons la température absolue. C'est la définition que nous avions annoncée (17) et qui, on le voit, ne renferme plus rien d'arbilraire. Nous désignerons désormais cette température absolue par T, puisque la définition de T était restée jusqu'ici arbitraire. Nous verrons (141) comment la température absolue ainsi définie peut être déterminée expérimentalement. Nous aurons alors
QVKLQUES COXSKQLKNCES Ul' l'HINCII'E UE CARNOT. 14^
et par suite
/(T.,T,)=:eIi^^; i I
telle est l'expression ligoiircdse de la fonction de Carnol. Il en résulte pour la valeur du rendement d'un cycle de Carnet
Si nous portons celte valeur de la fonction de Carnol dans
la relation
fournie par le principe de l'équivalence, nous obtenons
et par conséquent
On peut exprimer ce résultat en disant que la valeur de
l'intégrale / -7^ prise le long d'un cycle de Carnol est nulle,
f/O représentant la chaleur absorbée par le corps qui se transforme quand son })oint figuratif décrit un élément du cycle.
En effet, la température étant constante (|uand le point se meut sur une isullierme, nous aurons, pour l'isotherme AB,
l46 TIIERMOUYA'AMIQL'E.
et, pour l'isotlierme DC,
Le long des adiabatiques clQ est nul; par conséquent, la valeur de l'intégrale pour le cycle de Carnot tout entier se réduit à la somme des valeurs précédentes; nous avons donc bien