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Plusieurs remarques, cependant,- sont nécessaires

La mesure du calorique spécifique k de la vapeur d'eau à près-

CHAP. III. — LES IDÉES DE ROBERT MA.YER. * 'jr

sion constante est fort éloignée de la valeur indiquée par l'équation

C est à très peu près égal à l'unité; on devrait donc avoir

les mesures directes donnent

Pour les liquides autres que l'eau, la chaleur d'évaporation est fort loin de décroître proportionnellement à l'accroissement de température. Pour l'éther, par exemple, on a

ri^o =89,48,

''40 — f^no

on a aussi

Les deux fractions o,2i5 et 0,147 sont trop différentes pour que l'on puisse, à aucun degré d'approximation, regarder le rapport comme constant.

Pour l'alcool, le rapport

Tj^. — Tj.

Ti — T varie entre 0,660 et o,253; on a

ri3o =181, Tto = 220, rso = 2x3, /'o = 286,

Pour le chloroforme, comme pour l'eau, le rapport est à peu

yS THERMODYNAMIQUE.

près constant. La chaleur d'évaporatîon peut être représentée par

la formule

r = 94,43 — OjiooST.

En résumé, cependant, les mesures prises pour les divers liquides confirment rarement le théorème relatif à la chaleur d'évaporation.

Il n'en faut tirer aucune conclusion défavorable à la théorie. La démonstration est fondée sur l'application des lois de Gay- Lussac et de Mariotte aux vapeurs voisines de la saturation, et ces lois sont fort éloignées de la vérité.

CHAP. IV. — THÉORÈME DE CARNOT. 79

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