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qu'il faut ajouter au logarithme de la pression. Il est négligeable, à moins que Ton n'approche du point critique pour lequel on a s ^=(7\ ARj, pour la vapeur d'eau, est à peu près égal à 0,12.
150. Emploi de la vapeur surchauffée, — On a proposé, pour combattre la condensation dans l'intérieur du cylindre, l'emploi de la vapeur surchauffée.
La vapeur, en sortant de la chaudière et avant d'être admise dans le cylindre, est soumise à l'action d'un foyer qui, en l'absence de son liquide, accroît sa température et son volume sans changer sa pression. Cette vapeur surchauffée est introduite dans le cylindre; elle s'y refroidit en travaillant et le quitte quand elle a acquis soit la pression atmosphérique, soit la température du condenseur.
La vapeur surchauffée se comporte d'abord comme un gaz. Mais quand, par suite du refroidissement, elle est devenue de la vapeur saturée, elle se condense en partie, et, à moins que la surchauffe ne soit très grande, on n'évite pas la réduction en liquide d'une portion de la vapeur mise en œuvre.
La vapeur ne recevant pas de chaleur pendant sa détente dans
24o THERMODYNAMIQUE.
le cylindre, le travail est égal à la diminution de la fonction U; cette fonction doit ^donc être calculée au moment de l'entrée et à celui de la sortie.
Le calcul de la fonction U à la sortie exige la détermination préalable du poids de la vapeur liquéfiée pendant la seconde période de la détente, celle qui commence au moment où la vapeur surchauffée, suffisamment refroidie et dilatée, est devenue de la vapeur saturée.
Plus il y aura de vapeur liquéfiée à la fin de l'opération, plus la fonction U aura diminué, puisqu'elle est, pour un liquide, plus petite que pour un poids égal de vapeur. La liquéfaction, cependant, diminue le travail; mais, lorsqu'on parvient à la prévenir, il est représenté par une autre formule.
Cherchons le travail produit par un coup de piston lorsque la vapeur, à son entrée, après être sortie saturée de la chaudière à la température To, a été surchaufi^ée à la température T'^^.
Quand la vapeur, dont le poids est toujours supposé égal à i''^,
sort de la chaudière à la température To, la fonction U a pour
valeur (54)
To-f- To — Apo{<Ji — s).
On l'échauffé : la température devient TJ^. La vapeur, pendant cette opération, ne diffière pas d'un gaz; l'accroissement delà fonction U est le produit du calorique spécifique à volume constant ki par l'accroissement de la température. La valeur de U, au moment où le kilogramme de vapeur surchauffiée entre dans le cylindre, est donc
Uo = To-i- ro- A/?o(<ri— s) -h ^i(T'o — To).
A la fin de l'opération, la vapeur est refroidie et la température
est T| ; à moins d'une surchauffe énorme, elle est condensée en