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INFLUENCE DE LA CIVILISATION. . tir
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! Le suicide est le triste apanage de notre civilisâtion ac- sièc
tuelle: et tous les auteurs ont appuyé sur ce fait bien alar- ten
/ mant, que cet acte paraît augmenter ou diminuer en fré- . se
ee quence, suivant que l'instruction est plus'ou moins répandue.
: Ce reproche, fait à la civilisation, est-il bien mérité : et sa Ê
‘ faut-il donc admettre avec J. J. Rousseau, comme un fit irré- dec
ocablement établi, que la diffusion des connaissances et des fer
lumières est le plus grand de tous les maux, et que loin de ‘ des
- rendre l’homme plus sage et plus parfait, elle le rend au con- des
“ traire plus méchant et plus vicieux ? CRE : cela Je ne le pense pas. Sila civilisation, comme les religions, :
comme les législations, conduit patfois à de mauvais résül- SE
tats, ce n’est que par l’abus qu'on en fait : c’est parceque, mé- les.
l connaissant sa mission divine, on veut la matérialiser ; c’est na
parcequ’au lieu de :nous élever nous-mêmes jusqu’à sa hau- \ " éten
‘. . teur, on cherche à l’abaisser jusqu’à notre propre niveau, et ou
qu'alors elle devient, dans nos mains, un instrument puissant peut
contre nous-mêmes. 1e OA L He cs
Il est dans ce monde deux classes de gens bien distinc- one
‘ tes : les uns, alarmistes, et partigans déclarés des doctrines de. Le
J. J. Rousseau, rejettent tous les malheurs sur lacivilisation . quan
‘la güerre, la famine, les révolutions, le paupérisme, les ori- | plus
mes de toute espèce, le meurtre, l'incendie 1s-j 7 core ! mue DETERMINEE