Le foie syphilitique n’est pas le seul qui puisse donner
la réaction, mais illa donne plus nettement qu'avec du foie normal, par exemple. |
mn O0 Ve
on la dessèche dans le vide sur l’acide sulfurique pendant vingt-quatre à quarante-huit heures. On obtient ainsi des blocs durs qui conservent longtemps les propriétés antigènes.
Au moment de faire une réaction, on pulvérise dans un mortier stérile r gramme de foie sec jusqu'à ce qu'on obtienne une poudre impalpable ; puis on y ajoute progressivement 30 centimètres cubes d’eau physiologique. On laisse le tout pendant vingt quatre heures à la glacière, on centrifuge, on décante, on recentrifuge si le liquide n'est pas clair ; c'est ce liquide prêt à servir
qui est l’antigène.
Alexine. — On emploie le sérum de cobaye (il n’est pas spontanément hémolytique pour les globules de mouton) recueilli par saignée à la carodite ; on l'agite dans un ballon à expériences avec des billes en verre pour le défibriner, puis on le centrifuge jusqu’à limpidité du sérum. L'animal doit être saigné au moment de l’expérience pour éviter l’atténuation du complément qui s'opère assez rapidement avec le temps.
Le sérum est dilué avec de l'eau physiologique à parties égales.
Sensibilisatrice hémolytique. — La préparation de l'ambocepteur hémolytique demande un certain temps. Voici comment elle se fait : on saigne un mouton, on défibrine le sang obtenu, on le centrifuge, etle sérum étant jeté on injecte sous la peau d’un lapin
5 centimètres cubes des globules qui forment le culot de