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syphilitiques (13 cas positifs sur 17), accidents primaires (5 positifs sur 5), condylomes (8 positifs sur 9), ganglions chancreux (4 positifs sur 4), gommes et sypbhilides tubéro-serpigineuses (5 sur 5), cerveaux de paralytiques généraux (7 négatifs sur 7). cas témoins (14 négatifs sur 14).
Soit un total de 64 positifs sur 76 (84, 2 0/0). Ils obtinrent les mêmes résultats chez les singes syphilisés. Sur 17 de ces animaux, 10 étaient porteurs d’antigènes syphilitiques (58,8 0/0) et cela à des époques très variables après l’inoculation du virus (25 jours à 290 jours). Ces faits concordaient d’ailleurs avec les observations fournies par la recherche microscopique du tréponème dans les tissus dont on examinait la teneur en antigènes. Ainsi BAB se servant de la méthode à l’argent recommandée par Levaditi, avait décelé le tréponème dans la plupart des organes des hérédo ayant fourni une réaction positive. Il en concluait que le spirochète est bien l'agent de la syphilis à moins de recourir à l'hypothèse bien invraisemblable que le tréponème vit en symbiose avec un agent pathognomonique de la vérole encore inconnu.
Quant aux anticorps contenus dans le sérum, ils furent retrouvés par Wassermann et ses collaborateurs chez 49 des 257 malades examinés à ce point de vue (19 o/o).
Parmi ces 257 cas de syphilis on comptait :
25 accidents primaires (2 posit..23 négat.) ro7 cas de syphilis secondaire (27 posit., 74 négat.)
35 — tertiaire (8 posit., 29 négat.) 41 — latente précoce (6 posit., 35 négat.) 53 EL — tardive (6 posit., 45 négat.}
Beaussart