LH VE
LASER RT HER
évol. lente 1/5 pér-
De
Paludisme, alcoolisme
Syphylis à 21 ans.
Syphilis à 17 ans.
|En 1907 réact. nég. et
faiblt. + danslasuite.
Syph. à 20 ans. T'sér.
En 1907 réac. négal.
Syphilis à 32 ans.
Syphilis à 21 ans.
Syphilis à 17 ans. Père mort. P. G. En 1907
| réact. +
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Syphilis.
En 1907 réac. nég.
3 frères morts de convulsions ; Hér.-syph.
- |En 1907 réac. négat.
Syphilis à 22 ans. En 1907 réact. +
Syphilis à 25 ans.
Saturnisme,
Syphilis à 23 ans.
Syphilis. Saturnisme.
En 1907 réact. négat.
Syphilis à 18 ans. Saturnisme.
Syphilis à 17 ans.
16 juin 08.
20 nov, O8,
19 déc. 08.
11 jan. O9.
3 mars 08.
8 oct. 08.
24 oct. 08.
10 oct. 08, 16 jan 09.
31 marso8.
15 sept. 08.
17 oct. 08.
4 déc. 08.
22 oct. 08.
8 nov. 08.
22 nov. O8.
25 oct. 08.
Réaction
Sér. | Liqu. Lymp. Album 28 108 Le (CHR es 4 den Cote NPA ER RE NT HA RUE ZA ue) Enr Re es de) M A LEE:
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18 ans. En 1907 réac.
négat. puis +. 8 août 08.| —- HE) EL | LH Dar DANCE Syphilis à 21 ans. 13 f6v. 08.1" — ER LA L= 531.58]. PC Syphilis. 13 oct. 08.| + ++) + + 54| 49| P.G Syphilis à 22 ans, Fem-
me morte P. G. en
1906. | — tt +444 55| 38| P. G. Syphilis à 23 an:. jan 00. LE | ++ | ++ 561136 |/P. Gr Syphilis à 25 ans. + ++ [++ 07 ReLIM ETC 13 août 08.| — Le ne 58| 4o| P.G. 1aoûto8.|. HE ++ | ++ 5930 AP ECG Syphilis. 28 mai o8.| — Je Le + 601148 MPG 28 août 08. RC nE Mel QUE 61 351 P: G. Syphilis, alcoolisme. | 8 ayr. 08.| — ne je GET ANNE ME 26 avr. 08. PnssDhens ++ 63| 28] P. G:. 1 Mai o8.| 4) [SEE RNA 6H 5r NP; Cr Syphilis à 4o ans. 15 aVrr08 RE + te + COM IMMPEA Cr: 9 déc. 08.1 — ++ "1e ++ 66 NSP G: 27avrilo8.| — — + — É7S TPE Gr Syphilis à 28 ans. — + ++ | ++ CSI NPC: Femme du précédent. + 69| 46| P.G. Syphilis à 26 ans. 1°€
femme morte -para-
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2° pér. [Syphilis conjugale.
Les trois catégories cliniques que nous avons délimitées (avec la restriction que le cadre que nous avons été obligé d'adopter n'offre pas des limites absolues) nous ont donné le résultat global suivant :
Avec les 25 premiers malades,
Le sérum a été positif 19 fois (76 0/0) Le liquide — 14 fois (56 0/0)
Avec les 25 suivants,
Le sérum a été positif 8 fois (32 0/0) Le liquide — 20 fois (80 0/0)
Avec les 40 derniers,
23 sérums ont été positifs 3 fois (13 0/0) 38 liquides — 34 fois (89,5 0/0)
Nos résultats, contradictoiresavec ceux de Plaut, nous montrent que le liquide céphalo-rachidien des paralysies générales, beaucoup mieux que le sérum, est apte à donner la réaction de Wassermann. A la première période de la maladie, il est vrai, le pourcentage des réactions positives obtenues avec le sérum est supérieur à celui que fournit le liquide céphalo-rachidien. A cette époque de paralysie générale incipiens ou de formes à rémissions, les lésions qui caractérisent la maladie de Bayle ne sont pas encore suffisamment prononcées pour que les anticorps, « qui sont, comme nous l'avons déjà vu, des principes d’origine histogène et non bactériogène » (Levaditi) apparaissent dans le liquide cérébro-spinal. C’est cette époque qui forme pour ainsi dire transition entre la syphilis et la parasyphilis (quand du moins la paralysie générale est syphilitique). Nous voyons des cas où le sérum seul réagit positivement :
Beaussart 8
c’est la période ultime du tertiarisme. Pendant ce temps la méningo encéphalite commence à éclore; les premiers signes cliniques en apparaissent; la Iymphocytose rachidienne décèle la réaction méningée ; mais la déviation du complément ne peut que plus rarement s'obtenir. Nous dirons même que la réaction sérique n'est que d'un intérêt secondaire puisqu'elle ne révèle qu'une infection syphilitique de la circulatlon générale ; c’est la réaction lombaire seule qui a de l'importance puisqu’elle met au jour, dans la cavité close et indépendante qui enveloppe les centres encéphalo-médullaires, la production des principes dérivés des altérations de ces centres.
Cependant si, quelque temps après, nous reponctionnions les mêmes malades, nous pouvons voir, ou bien la réaction positive sérique subsistant encore, s'accompagner cette fois d’une réaction positive du liquide,ou bien cette même réaction sanguine étant disparue, laisser le liquide réagir seul : la paralysie générale s'est accentuée, la parasyphilis est définitivement établie, l'infection syphilitique est sur Le point de disparaître ou a disparu de la circulation générale (c'est dans ce cas que la réinfection syphilitique pourrait être possible).
Nous pouvons faire remarquer, dans notre statistique, de ces cas où le sérum seul est positif, d’autres où 1l est positif en mème temps que le liquide, d’autres enfin où c'est le liquide qui seul réagit : c’est cette dernière alternative qui concerne presque tous les malades de la troisième période.
À mesure que l'état paralytique s'aggrave, la réaction devient de plus en plus positive avec le liquide céphalorachidien et ce sont les cas les plus avancés qui fournissent la plus forte déviation du complément. Certains auteurs même ont vu la production d'anticorps s'accroitre par des poussées successives coïneidant avec des ictus apoplectiformes.
Nous affirmons que jamais nous n'avons remarqué de paralyÿytiques posséder d’abord une réaction positive avec le liqnide ct la perdre pour en acquérir une positive avec le sérum : toules les fois que le sérum a renfermé des anticorps, c’est qu'il les possédait avant que le liquide n’en ait. Cette constatation est en désaccord avec la conception de Plaut qui avait cru que les anticorps contenus dans le liquide passent ensuite dans le sang et peuvent y être décelés. Cette même constatation démontre l'indépendance du sang et du liquide sousarachnoïdien.
Nous venons de voir que la réaction de Wassermann permet de saisir, pour ainsi dire, le passage dela syphilis à la parasyphilis ; nous insisterons sur ce point qui va nous servir pour la question du traitement mercuriel de la maladie de Bayle.
On sait que les partisans du traitement spécifique dans la paralysie générale sont rares aujourd’hui et que beaucoup de médecins pour en avoir fait l'essai restent incrédules. Le professeur Fournier lui-mème, est con-
vaincu que la parasyphilis n’est nullement influencée par mercure ; qu? peut faire en effet un traitement actif
spécifique sur la sclérose cérébrale ; il n’y a plus d'ac-
re OU
tion curative, mais agit sur les éléments non paralysés de la façon la plus fâcheuse.
Il faudrait pour que cette thérapeutique réussisse, saisir le moment où les lésions encéphaliques sont à leur tout premier début et neutraliser l'infection sanguine qui apporte aux centres les produits d'élaboration de son virus.
C'est cette période critique que pourrait peut-être permettre d'apprécier la réaction de Wassermann. Lorsque la réaction comparée du sérum et du liquide spinal donnerait une prédominance en faveur des anticorps dans le sang, on pourrait encore tenter la médication spécifique ; elle donnerait ses meilleurs effets lorsque le séro-diagnostic seul serait positif et que l’encéphale et ses enveloppes ne seraient pas encore entrés en réaction, appréciable par le séro-diagnostie cherché avec le liquide spinal.
Lorsque le sang ne produirait plus d’anticorps, phénomène à vérifier par la négativité de la réaction et que les centres nerveux traduiraient leur désintégration commençante par la présence de lipoïdes dans le liquide cérébral, toute tentative de traitement deviendrait néfaste et donnerait un véritable coup de fouet au processus qui, de remittent deviendrait galopant.
Cest un point que nous ne faisons que signaler, n'ayant pu le mettre en pratique.
Sur nos 90 malades, nous avons trouvé des documents, concernant la syphilis ancienne, dans 36 cas sur lesquels, la date exacte de l'infection syphilitique nous
a été donnée vingt-huit fois, une fois il s'agissait d’hé-
dés et