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mettre ses griefs, s'incliner devant ses idées el partager ses rancunes. En un mot Bourgeois est un hypochondriaque persécuteur qui rentre dans la catégorie des persécuteurs raisonnants. »
Nous avons eu l’occasion de voir pendant notre internat dans le service de l'admission à l'asile Sainte-Anne une malade persécutée-persécutrice hypochondriaque qui a été arrêtée à la suite de menaces d'homicide sur la personne d'un médecin qu'elle accusait de l'avoir mal soignée et d’avoir amené la mort de sa mère.
OBSERVATION VIII (personnelle)
Dégénérescence mentale héréditaire. — Exagération pathologique de la personnalité. — Tendance aux controverses. — Préoccupations hypochondriaques. — Procès entamé contre La commune pour un déni de justice imaginaire. — Idées de persécution entrelenues par des interprétations délirantes multiples. — Poursuile incessante el menaces de mort contre un médecin que la malade accuse de l'avoir mal soignée et d’être cause de la mort de sa mère.
Louise L..., est âgée de 42 ans. Son père est mort lorsqu'elle était toute jeune, ce qui ne nous a pas permis d’avoir aucun renseignement sur lui. Sa mère était une femme exaltée, impressionnable. Elle à un frère alcoolique, ayant présenté du délire, et menant une vie orageuse. La malade se montra dès son enfance jalouse, égoïste, ne supportant aucune observation, et suscitant des querelles fréquentes entre ses compagnes.
La menstruation s'établit difficilement, et s’accompagna de cauchemars nocturnes et de crises de nerf.
Lorsque la malade fut plus âgée, son caractère naturellement altier, devint de plus en plus orgueilleux et vindicatif, et elle manifesta bientôt une confiance illimitée en sa valeur.
Dans ces conditions, le moindre échec à son amour-propre lui était si pénible qu'elle se considéra comme une intelligente incomprise et ne vit qu'injustice à son égard.
Se posant constamment en victime et mettant partout la discorde,
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elle ne put vivre en bonne intelligence avec sa famille, car ses tendances aux idées de persécution et à la chicane rendaient son commerce peu agréable.
Cette exagération de ia personnalité était si développée, que la malade ne voulut jamais se marier ne jugeant aucun homme digne d'obtenir sa main.
Le premier fait qui attira sur elle l'attention fut un procès qu'elle entama à la municipalité de la je qu'elle habitait à propos d’une expropriation.
Convaincue de la légitimité de ses droits, la malade puisa dans ses échecs successifs une nouvelle force pour diriger son activité dévoyée, et s’adressa successivement au préfet et au ministre. Elle se répandit en calomnies contre le maire répétant partout qu’on se conduisait à son égard d'une facon abominable et qu'elle était l’objet d'un affreux déni de justice. Rien ne lui coûtait pour poursuivre le but proposé ; réclamations persistantes, écrits injurieux, manuscrits et imprimés. Elle ne cessa ses démarches que sur la promesse que lui fit une personne autorisée de prendre en mains ses intérêts. Sur ces entrefaites, la mère de la malade étant souffrante, celle-ci vint à Paris pour la soigner. Elle déploya paraît-il un grand dévouement se montrant aussi exagérée dans son affection qu’elle l'était
. , 5 R en toutes choses. Le malheur voulut que cette dame mourut. Louise L.
désespérée accusa aussitôt le médecin de négligence et le rendit coupable de cette mort.
Elle lui voua dès lors une haine implacable, le poursuivant de ses menaces, allant répéter partout que ce docteur était «un âne » qu’il avait eu tort d'envoyer sa mère aux eaux, qu'il n'avait pas traité la bronchite dont elle était atteinte, et qu'il l'avait elle-même très mal soignée.
Il faut noter, en effet, que la malade accusait des idées hypochondriaques et ne se sentait nullement soulagée par les médications multiples auxquelles le médecin la soumettait.
Pendant trois années, Louise L. continua sa campagne de diffamation, attaquant ie médecin aussi bien dans l’exercice de sa profession que dans sa vie privée, s’acharnant contre lui avec une ténacité et une opiniätreté incroyables. Rien ne l’arrêtait dans la poursuite de son but chimérique; elle englobait les amis de son ennemi imaginaire dans les mêmes accusations et les mêmes plaintes, leur envoyant des lettres injurieuses ou menacantes.
Son caractère haineux et vindicatif ne se manifestait pas seule-
ment dans ses*accusations incohérentes contre sa victime. La ma-
lade était en lutte ouverte avec ses voisines, voyant partout des ennemis, prétendant qu'on lui faisait des misères, qu'on salissait sa
porte, qu'on n'avait pas pour elle les égards qui lui étaient dûs.
En 1895, Louise L. devint de plus en plus agressive contre le médecin ; non contente de ternir sa réputation et de lui adresser par cartes-postales les reproches les plus amers, elle manifesta ouvertement l'intention de le tuer. La malade n'avait d'autre sujet de conversation. Lorsqu'elle parlait de son « misérable docteur » elle perdait toute contenaace et entrait dans une violente colère, s'écriant qu'elle se ferait justice elle-même.
Ému de tous ces faits, le commissaire de police du quartier, redoutant un drame, fit venir la malade, et après examen, l'envoya au Dépôt. La manière dont Louise L. raconte la scène, mérite d'être rapportée : « Lorsque le commissaire de police me fit demander dans son cabinet, dit-elle, je compris tout de suite de quoi ii s’agis* sait. J'eus le grand tort de m'emporter et de lui dire qu'il y avait partout dés coquins, qu'il agissait comme un malhonnête homme: car j'avais pour moi le bon droit. Je fus interrogée par un médecin qui reconnut tout de suite ma lucidité. Il fallut trois quarts d'heure de discussions pour que mon arrestation fut décidée, le docteur ne voulant souscrire à une pareille infamie. Je fus conduite au Dépôt par deux jeunes gens pleins d'égards envers moi. Les malheureux avaient les larmes aux yeux en voyant la besogne qu'ils étaient forcés de faire. »
«A la préfecture, le médecin qui m'examina, reconnut bientôt que j'étais une femme supérieure et bien élevée et ne put s'ermpêcher d'én faire la remarque. » Les paroles de la malade montrent à quel point elle s’illusionne. et la manière étrange, dont elle interpréte les choses,
Le 6 juillet 1895, Louise L... est amenée à l'asile Sainte-Anne, dans le service de l'Admission.
Dès son entrée, elle proteste hautement contre son internement. Elle est altière, arrogante, s’étonnant d'être regardée comme folle. L’exagération de la personnalité se montre dans toutes ses phrases ; elle ne cesse de répéter qu'elle est une femme supérieure, qu'elle a les plus grandes relations; le préfet de police, les plus hauts fone tionnaires l’aiment et l’estiment: des généraux Ini ont fait complimentde sa grâce et de son esprit: sa famille occupe üne haute situation; sa mère était une personne remarquable, son instrnetion et sa politesse ne laisse rien à désirer,
En parlant la malade s'excite, elle raconte son histoire avec loquacité, citant des dates, des noms propres, dans le but de con- Vaincre son auditeur, insistant « sur la facon indigne dont le médecin a soigné elle et sa mére ».
Elle revient toujours sur ce fait, que son arrestation est abomi-
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nable, qu’on à jamais vu, dans un asile, une femme aussi intelli gente et aussi lucide, et elle accuse le concierge de s'être ligué contre elle à son ennemi.
« Cest une infamie, dit-elle; tout le quartier le sait : la conduite du concierge à mon égard a été tellement ignoble quele propriétaire l’a renvoyé; et faisant de son cas particulier un cas général, elle ajoute : « Mes amis sont forts mécontents de mon arrestation. Ils ne peuvent concevoir üne pareille indignité, et, si on ne me rend pas justice, je ne sais ce qui se-passera; car tout le monde prend fait et cause pour moi. » , . |
Cette femme qui a poursuivi de sa-haine pendant3 ans son ennemi imaginaire, et qui s’est montrée, envers lui, de la plus grande-violence, ne cesse de répéter qu’elle est« un ange de douceur » et qu’elle est incapable de faire du mal. Il est impossible de lui faire comprendre le désaccord qui existe entre ses actes et ses paroles ; elle se considère comme une grande victime et garde le même sentiment de vengeance.
Dans son incomparable orgueil, elle refuse d'écrire à sa famille. de s'occuper de ses intérêts, ne voulant rien devoir à personne, prétendant que sa sortie doit étre, non une grâce, mais une éclatante justification de sa conduite.
La malade se fait remarquer par une émotivité extraordinaire pendant l'examen. Elle pleure et rit tour à tour sans pouvoir se contenir, ce qui ne l'empêche pas de dire qu’elle n’est ni nerveuse, niimpressionnable.
Elle accuse des préocecupations hypochondriaques etse plaint successivement de la tête, des reins, de l’estomac.
Par moments, l’exaltation psychique est à son apogée. Louise L. parle avec une grande volubilité faisant preuve d'une lucidité et d'une mémoire parfaites, sans avoir conscience de son état de surexcitation. Elle offre alors l'aspect clinique de la manie raisonnante. ‘
Persécuteurs familiaux. — Parmi les persécuteurs raisonnants il en est qui méconnaissant leur origine arrivent par suite d’un concours de circonstances particulières à se croire les descendants de tels ou tels personnages marquants. Parti de cette idée erronée, le malade commence paradresser des lettres affectueuses à son père ou à sou fils supposé, puis, en vient aux réclamations. Les convictions délirantes grandissent avec le temps et occupent une place de plus en plus prépondérante dans l’esprit du persécuté-perséculeur, qui arrive à sacriliér son exis-
tence à la poursuite de ce but chimérique et à devenir même dangereux, s’il rencontre un obstacle à la réalisation de ses conceptions maladives.
En 1895, Ballet présenta à la clinique des maladies mentales de Sainte-Anne, un malade qui se prétendait fils naturel de J.Grévy, et racontäit à l'appui de son dire toute une histoire invraisemblable. Il agrémentait son récit de mille petits détails avec indication de chiffres et de datescomme en sont contumier tous les persécutés-persécuteurs. La famille surprise d’un pareil roman reconnaissait d’ailleurs que le malade était « une sorte de
fou raisonnant, causant sensément sur toutes choses, saufsur le pont spécial relatif à sa naissance. » A la mort de J. Grévy, il fit de nombreuses démarches pour obtenir ce qu'il croyait lui revenir de l'héritage paternel «on l’a pris pour un maitre chanteur, ce n’était qu'un persécuté-persécuteur. » !
Persécuteurs amoureux. — Les persécuteurs amoureux sont des dégénérés qui infatués d'eux-mêmes, dépourvus de jugement, se croient aimés d’une personne et édifient sur ces données un véritable roman. Ils poursuivent leur idole avec une inceroyable tenacité, écrivent déclaration sur déclaration, et se figurant voir leur amour partagé ne se laissent rebuter par aucun échec et ne craignent pas de causer un esclandre public pour se rapprocher de l'objet de leurs vœux.
Teulat dont Lasègue fit l'examen SAUT légal était un persécuté- -persécuteur de ce genre. .
Nous croyons qu’on peut ratlacher à ce groupe certains malades atteints de jalousie pathologique qui restant tels toute leur vie présentent tousles caractères des persécutés-persécuteurs.
Voyant partout des rivaux, incapables d'apprécier vainement les choses ils se croient victimes d'offenses imaginaires et rendent l'existence insupportable à leurs compagnes.
Nous citerons à celte occasion l’observalion d'un homme entré dans le service à 82 ans qui persécuta toute sa vie sa malheureuse femme sans aucun motif. Poussé par ses idées obsédantes de jalousie, il Penfermait à clef dans sa chambre, lui laisail des scènes continuelles et l’accusant malgré son âge avancé d'être l'objet des sollicitations des voisins, l'attachait dans son lit pendant la nuit. ;
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OBSERVATION IX (personnelle).
Dégénérescence mentale héréditaire. Absence complète de sens moral. Idées mélancoliques par intervalles. Jalousie morbide à caractère obsédant ayant pris avec le lemps une extension considérable. Quelques troubles psycho-sensoriels à l’âge de 72 ans. Plusieurs attaques congestives n'ayant rien changé au délire.
Alexandre C. est âgé de 8? ans.
Son père mort de congestion cérébrale à 67 ans, a toujours été trés jaloux, rendant sa femme très malheureuse, l'enfermant des jours entiers dans sa chambre et lui disant en désignant des jeunes gens de 18 à 20 ans : «ces jeunes gens qui passent sont pour toi, tu vois comme ils te regardent. » Cet homme dénué de sens moral a fait une cour assidue à sa belle-fille, ne reculant pas devant des propositions malhonnètes.
La mère du malade, bien équilibrée, est morte de congestion cérébrale à 71 ans.
Alexandre C. a une sœur de 71 ans, tenant de sa mère et bien pondérée comme celle-ci.
Il n’a jamais fait d’excès alcooliques.
Son état mental présenta de tout temps les stigmates psychiques -de la dégénérescence mentale.
Egoïste, chicanier, le malade se fit surtout remarquer par une jalousie morbide extraordinaire, rendant sa femme très malheureuse par des scènes fréquentes nullement motivées, fermant les persiennes pour qu'on ne put l’apercevoir de la maison d'en face. Cette jalousie ne fit que s’aggraver avec le temps, Alexandre C. surveillait étroitement sa femme, s’imaginant voir partout des rivaux, cachant chaque soir la clef de sa chambre de facon que celle-ci ne put sortir ; malgré toutes ses précautions exagérées, le malade n'était pas encore tranquille, il cherchait derrière les portes, les rideaux, examinant les chambres vides, les placards pour se rendre compte que personne n’était caché dans l'appartement et bien qu’il fit chambre commune avec sa femme, il attachait la chemise de celle-ci aux draps du lit avec des épingles.
On peut juger par ce fait quel était l’état d'esprit du malade et combien sa femme dut souffrir pendant son existence.
Pendant toute sa vie, Alexandre C... fut poursuivi par la même idée obsédante de se croire trompé.
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L'âge ne diminua pas ses préoccupations jalouses, il garda du reste jusqu'à l’âge de 83 ans ses aptitude génésiques et le même manque de sens moral.
Vers la cinquantaine, il faisait des avances à sa fille aînée, plus tard, il recherchait les petites filles de 10 à 42 ans voulant les emhrasser, les prendre par la taille, Sa famille devait le surveiller étroitement à cause de ses tendances érotiques.
Les idées de persécution se développèrent avec l’âge il s’imaginait être nargué par ses voisins, être trompé par tout le monde. Ces tendances malades concernaient exclusivement les hommes à l'exception de sa famille car il concevait le même faible pour les femmes se figurant qu'elles ne pouvaient lui nuire.
A 72 ans, sa jalousie morbide s’accompagna de délire avec troubles psycho-sensoriels, le malade entendait mumurer à ses oreilles la nuit le jour « tiens, le voilà avec sa sale tête », le plus souvent il ne pouvait préciser les propos tenus par les voix ; en dernier lieu il s'entendait accuser et faisait son examen de conscience en se déclarant innocent.
Pendant toute son existence Alexandre C... avait eu du reste des idées mélancoliques et de suicide, faisant même des tentatives de suicide par stangulation.
En-1892, à l’âge de 79 ans, il eut une attaque apoplectiforme avec hémiplégie droite et troubles oculaires sans aphasie. Cette attaque s’accompagna d’un embarras de Ia parole transitoire et d’amnésie pour les faits récents.
Le malade eut deux nouvelles attaques congestives pendant l'année 1893.
Son caractère devint des plus jaloux et des plus insupportables il se figurait que sa femme le trompait malgré son âge répétant « qu'elle était une mauvaise épouse qu'il avait dù la surveiller toute sa vie, pour ne pas être déshonoré par elle. »
Tombé dans la démence à la suite de ses lésions cérébrales Alexandre C..., conserva toujours de l'appétit génésique et les idées de jalousie, jusqu'au moment où son état démentiel, avec agitation le fit placer à l'asile Saint-Anne à l'âge de 83 ans.
L'étude que nous avons faite de la genèse et de l’évolution de la maladie mentale que nous étudions montre que le persécutéperséculeur restera tel toute sa vie. La défectuosité cérébrale nalivene lui permettra jamais de penser et de se conduire comme un individu bien équilibré; dégénéré il est né, dégénéré il mourra.
Cest ainsi que Paganel présenta jusqu'à sa mortla même phy-
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sionomie. Argumentant à propos de tout, parlant avec facilité, il interpréta dans ses derniers jours l’arrivée de nouveaux internes dans le service, comme il l’avait toujours fait, prétendant qu’on avaitexpulsé les précédents parce qu'ils s'étaient laissés séduire par ses ennemis. Il ne sortit jamais de ses idées primitives de persécution.
. Ces malades restent des aliénés raisonnants et lucides pendant toute la durée de leur existence sans aboutir à la démence. Aussi sont-ils des aliénés à rechute. fréquentes.
L internement peut diminuer les paroxysmes et rétablir pour quelque temps l'équilibre mental, mais une fois rentrés dans la société, les persécutés-persécuteurs, se trouvant en but aux mêmes difficultés, ne tardent pas le plus souvent à retomber dans leurs idées délirantes.
L'âge peut affaiblir leurs réactions maladives, mais ils seront toujours des êtres insociables, tout prêts à verser dans l'aliéna- Lion.
Falret et Pottier ont insisté sur les accidents cérébraux con. gestifs qui peuvent amener la mort du malade. L’autopsie de Sandon faite par Liouvillé dans le service de M. le docteur Hérard à l’Hôtel-Dieu révéla l'existence, dans la substance cérébrale, des foyers apoplectiques nombreux, de même l’autopsie de Paganel montra un foyer de ramollissement cérébral circonserit et déjà ancien. Mais des lésions semblables sont loin de se retrouver chez tous les malades, et il est permis de penser que ces faits ne sont qu'une coïncidence due exclusivement à l’artériosclérose si fréquente chez lesvieillards.
Il résulte de tout ceci que le pronostic de l’affection mentale est essentiellement défavorable puisque celle-ci n'est que la conséquence d’un état cérébral défectueux. Est-ce à dire pour cela que la thérapeutique soit impuissante. Si la guérison peut paraître illusoire il est cependant du devoir du médecin de chercher des palliatifs à une infirmité et d’en atténuer les effets.
Nous examinerons ce point à la médecine légale.