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de ces malades des êtres bizarres, incorrects, nuisibles, incapables de s’adopter au milieu familial ou social.
Dès l’enfance ilsse montrent jaloux, vaniteux, vindicatifs, ils calomnient déjà et souvent ils se plaignent. Incapables de se plier à la discipline ils sont la plaie des écoles et des collèges, mentant effrontément, suscitant des querelles, montrant déjà un esprit de controverse très développé. Dans le domaine affectif, même instabilité, ils ontdes affections ardentes se changeant bientôt en animosités inexpliquées.
Mais c'est surtout à l’âge adulte que se montre dans son complet développement cette déséquilibration. © Menteurs el de mauvais foi dit Krafft-Ebing, ils ont une aptitude particulière à travestir la vérité.
Souvent on constate chez eux comme trouble fondamental de l'intelligence, une absence complète de fidélité dans la reproduction des idées, qui entraine comme conséquence la défiguration de tous les faits. »
Ils inventent à plaisir des histoires fantastiques qui tiennent du roman, simulent des maladies, des tentatives de suicide dans le seul but de se faire plaindre et d'attirer sur eux l'attention.
Dénués de loute notion du bien et du mal, les persécutéspersécuteurs ont constamment à la bouche les mots d'honneur, de justice, ce qui ne lesempèche pasde mentir avec effronterie.
Ils ont pour ceux qui les entourent des rméfiances injurieuses et injustiliées, et les accusent volontiers d'indélicatesses et d’abus de confiance dont ils sont souvent coutumiers. C'est parmi eux que se recrutent presque toujours les faux lémoins ou les délateurs qui mentent cyniquement avec un tel accent de vérité que leur serment est rarement mis en doute.
Rien n'égale la mobilité de leur humeur, la moindre contracdiclion soulève chez eux de violentes colères et tes conduit parfois à des actes regrettables.
Leur jalousie, leur susceptibilité, les rendent -chicaniers et insupportables. Ils se figurent voir partout des ennemis et, ombrageux et agressifs, sont redoutés dans le monde pour « leur mauvais caractère » et leurs tendances à la controverse.
Celle déséquilibration morale, indice de l’organisation défectueuse du système nerveux, rend ces malades incapables d'un travail suivi. Irrésolus dans leurs déterminations, ils mènent