‹ Thèse sur les mariages clandestins [microforme]Chapitre 2 sur 18 · partie, et suivant l’exemp'e facile d’un ancien · texte numérisé non relu

partie, et suivant l’exemp'e facile d’un ancien

nous prendrons notre bien là où nous le trou-

verons. Veuiilez aussi bien remarquer l’importance que nous avons attachée à ces deux parties qu’il y a dans le mariage, le sacrement

æt le contrat ; et de plus l’union qui doit exister dans les lois qui règlent les deux, et enfin

la supériorité infinie qui doit toujours garder le sacrement sur le contrat : le sacrement est le premier en raison de dignité et d’importance dans ses effets, comme en raison d’existence, et comme tel il doit toujours avoir le premier

s, ne Jamais céder sa place au second, et ne Jamais abandonner une supériorité que Dieu Jui-même lui a donnée. Comme sacrement il regarde Dieu, car c’est lui qui l’a élevé à cette grande dignité; comme contrat il regarde encore Dieu, car c’est un contrat d'institution divine. Et comme le dit le P. Sanchez dans son Traité des Empêchements du Mariage :

&# Qui sane matrimonii naturam atque origihem attenta mente consideraverit, statim fateri cogetur contractum esse vere singularem, ñon ab hominibus sed a Deo immediate institutum, circaquem varias quoque ipse proescripsit regulas a nulla potestate humana immutandas aut relaxandas.”

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