‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 102 sur 226 · GuiU. de Nangis, p. 246, édlt. in-foUo · texte numérisé non relu

GuiU. de Nangis, p. 246, édlt. in-foUo

4. JoiuYille, Hiit. de saint Louis, p. 107. — 5. Ibid.f p. 93.

222 LB JARDIN DBS PLANTBS,

.On l'a quelquefois adouci en je tous, tu tauu^ il tout. Tout biax flenrioe tout pain de main *,

comme on a contracté le futur et le conditionnel toUitxti^ toUiraiSy ou tatprai^ taurais.

Chil qui pour tiez dons tamxnt le droit d'autnii *.

Enfin le prétérit et Toptatif sont régulièrement je tolUs et je tolKsse.

Le venin se féril au vif et li tolUt le pooir de la moitié du corps. Us trouTèrent le clerc que tous yéei ci et li UAlireni toute sa robe. Noie viande ne nous veooit de la mer que les Sarrazins ne nous toUisserU*.

Tous ces exemples, ajouta-t-Û, sont, entre beaucoup d'autres, pris dans la courte histoire de Joinville.

— G*est ce qui prouve l'importance du mot puisqu'il revient si souvent ; au reste, c'est un beau verbe, et dont la prononciation est fort bamonieuse ; il est d'ailleurs régulier et bien complet.

— Oui, dit-il ; je puis vous en citer d'autres qui seront moins entiers. Les verbes paroir et apparoir, remplacés aujourd'hui fàr paraître et apparaître qui en sont des formes allongées, étaient autrefois usités à tous leurs temps. Parant et appararu en étaient les participes :

Por ce vos di, tôt en apert

Que son temps perd qui félon sert^.

Nous disons aujourd'hui encore, au présent'indicatif, il appert:

Comme il appert par plusieurs traits de cet ouvrage, dit Voltaire dans la préface de la PuceUe.

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