Vietm poètes franfaiSyi. î, p
On trouve encore :
A me 9oUa tant amer*.
et La Fontaine a écrit dans son épitapbe en parlant de luimême:
Quant à son temps, bien sat le dispenser; Deux parts en fit, dont il sou(ot( passer L'one à dprmir et Pantre è ne rien faire ;
comme notre vieux Bertaut avait dit sur une paire de gants, tirés des mains d'une belle dame :
Gants, qui souiies couvrir cette aenaible ivoire. Et ce marbre vivant, dont la douce rigueur M'a tiré sans pitié tant de traita dans le cœur Qu*encor la plaie en saigne au fond de ma mémoire *.
Ces vers sont d'une grande douceur si les idées en sont un peu disparates et incohérentes; mais j'aimerais mieux solais que soûlais ; il serait plus conforme à l'étymologie, à la formation des temps, et éviterait la confusion avec l'imparfait de soûkr.
Le présent de l'indicatif était je seuls, je deuls; le dernier se retrouve dans le vieux mot il me deult ; et dans ce vers de RémiBelleau*.
En vain se deult et bucbe ses compagnes. Le premier est dans ces vers :
Adonc me souvint de IfabUle, Une garse de ceste ville Que je Boel amer par amors *•
Ces mots s'ils eussent vécu, se seraient sans doute contractés en je seus et je deui, conune l'ancien je u)eUl* est devenu