‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 105 sur 226 · Poéîêt français (collection Dabo), t. I, p. t · texte numérisé non relu

Poéîêt français (collection Dabo), t. I, p. t

3. risu9 poètes français, t. VI, p. 231. —4. Ibid,, U I, p. 3S4. S. Joinville, Hist. de saint Louis, p. 163.

je veux. En effet on trouve dans les poésies de Jean Bouchet* :

Tant plus l'on dort, et plus dormir l'on veut; Plus on se plaint, et tant plus on se deut.

Le prétérit était je dolus ou je doiUus.

Les anciennes escriptures racontent que Titus se dolut et fut deaconforté d'un jour qu'il n'avoit donné nul bénéfice \ La reine d'Arragon se doutât de la sentence *.

Peut être disait-on aussi je solus ou soiUuSj mais je ne les ai pas trouvés ; et ainsi nous retombons dans les hypothèses.

— Au moins, dis-je, ne sont-elles pas sans intérêt quand les mots qui y donnent lieu ont eux-mêmes de l'importance. Je ne sais, ajoutai-je, si vous avez trouvé quelques exemples des mots ramefUevoir^ pour signifier se ressouvenir^ et semondr$y pour exprimer invitation pressante?

— Ouiy certainement, me répondit Tireau ; le dernier était régulier'; ses temps primitifs sont semondrey semons^ semons nantj je semons:

Quand li roncins s'ol semondre^

dit Jean de Boves^ et ailleurs : ^

Et li vilains coite et semond Ferrant qui trait et tire fort.

. Rutebeuf dit aussi :

Il fut semons; li prestres vient *•

Le vidame de Chartres :

Chascuns me semond de chanter*.

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