‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 106 sur 226 · Vieux poètes français, t. II, p · texte numérisé non relu

Vieux poètes français, t. II, p

2. Joinville, Hist. de saint Louis, p. 234. — 3. Comines, Mémoires, II, 8. 4 Vieux ftoites français, t. I, p. 377. — S. Ihid., p. 339. — 6. Ibid.,

et Joinville* :

Je semannoiê tous les ricbes hommea de l'oet ; dont il ooaveDoit que le roys emprantast aacane fois de ceulz que j'avoie semom.

Je n'ai pas jusqu'ici trouvé son prétérit, qui devait être je semondis ou semonnis.

Quant à ratnmtevoiry c'était un beau mot, qui ne signifiait pas seulement se ressouvenir, et surtout se ressouvenir de loin, mais encore rappeler à quelqu'un ou le faire souvenir de quelque chose. Ses temps primitifs étaieniramentevoir^rammtUj ramerUevantj je rametUoiSj je ramentis; il se conjuguait donc exactement comme recevoir^ si ce n'est au prétérit, qu'il avait en is au lieu de t^.

Voici des exemples. Infinitif passé :

Je vous ai ramentu K

Participe PASsi.

Et se celé se fust téQe Jà ne li fust fomerUeue Geste chose*.

Participe présent, mPAmsàiT, subjonctif et pluriel du présent INDICATIF.

Et ces choses vous ramerUevaiS'ie^ pource que se Diex ne m'eust aidié....

Et quand les prêcheurs et les cordeliers 11 ramenUvoient aucan. livre qu'il oyst volontiers *,

Indicatif présent, singulier.

Et ces choses vous ramerUois-je pour vous fère entendant aucunes qui affièrent à ma matière*.

1. Joinville, Hist. de saint Louis, p. 164. — 2. Ihid., p. 57.

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