‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 152 sur 226 · Le grec, ndv · texte numérisé non relu

Le grec, ndv

2. Le cçmtede GahaliSf deuxième entretien^ p. 41. — 3. Ihid., p. 43.

4. Ihid., p. 41. Cette parole a été expliquée de bien des manières. On peut voir dans VUistoire des oraekx de Fontenelle qu'on Va, môme appliquée à la mort de J. C.

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siècles ergoteurs, suscité bien des doutes; mais jamais elle n'a pu être remplacée par une opinion qui n*en fit pas naître à son tour, et probablement elle subsistera encore quand celles-ci seront oubliées S

n est inutile d'ajouter que les biens de Tabbé de YiUars passèrent naturellement à son cousin , qui redevint ainsi plus riche qu'il n'eût pu l'être de son seul patrimoine.

1. M. Bouillet et CoUin de Plancy, dans son DicHonnaire infernal^ disent simplement que Tabbé de Villan mourut assassiné sur la route de Lyon. Gérard de Nerval , dans la Notice sur Caxotte placée au-devant de sa bdlo édition du DiàbU amoureux f dit qu'on ne put accuser de ce meurtre que les sylphes ou les gnomes. La Biographie universelle, au contraire ^ l'attribue à un parent de l'abbé de Yiliars.

Le l**" janvier 1677, on donnait au théâtre de Thôtel de Bourgogne * une tragédie de Phèdre et Hippolyte; le 3 janvier de la même année, par conséquent le surlendemain, on représentait sur le théfttre de la rue Mazarine une autre tragédie du même titre : la première était de Racine; la seconde appartenait à Pradon '.

Gomment ces deux poètes avaient-ils à la fois consacré leur muse à la mort du même héros? S*y étaient-ils rencontrés par hasard! L'un d'eux avait-il cherché l'autre? Racine voulait-il en finir avec son indigne émule, et le noyer sans ressource. Point du tout : c'était Pradon lui-même, ce Pradon dont le nom est devenu une injure, dont on a dit après sa mort :

CU-gtt le poste Pradon, Qui darant quarante ans, d'une ardeur sans pareille, Fit à la barbe d'Apollon Le même métier que Corneille;

c'était lui, dis-je» qui déclarait la guerre au rival souvent heureux de l'auteur du Cid; c'était lui qui voulait venger par un coup d'éclat la défaite encore récente de ce grand homme

1. Nouvelle insérée dans VlnveitiytUeur, journal de Tlnstitut historique, en mars 1847.

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