Lamothe-Levayer, précepteur du jeune prince
2. II y a en effet dans le grec çaivttai pioi x^vo; Woç Oeolaiv l|i|&ev &v^p, etc., mais ce n*est qu'une transition, comme heureux en français. A la fin, Sapho reprend son rôle de femme amoureuse d'une autre, Tp6|Jioc fit itSoav &Ypsi, xXMpoT^pa 8t icoîoç i|i(i.(«
3. La liaison trop intime du duc d'Orléans avec ce jeune gentilhomme avait donné naissance aux bruits les plus fâcheux.
392 MADEMOISELLE MÀUPIN.
je me charge de votre affaire. J'irai dès demain solliciter le roi mon frère pour qu'on en arrête les suites : mais que je sache au moins pour qui j'implorerai la clémence royale.
— Eb ! quoi I Monseigneur, suis-je si maibenreuse que vous m'ayez entièrement oubliée T » et se relevant aussitAt pour prendre la pose mflgestueuse d'une divinité, elle débita harmonieusement ces vers de l'opéra de Cadmus a HermUme*.
Tes vœux vont être satisfaite, Jupiter et Junon ont fini leur querelle;
L'amour lui-même a fait la paix, I
Ton Hermione enfin descend dans ce palais. |
Les Dieux s'avancent avec elle.
Le ciel veut que ce jour soit célèbre à jamais. <{
— Ah 1 mon Dieu ! s'écria le prince en rappelant ses souvenirs Je connais ces vers ! je vous les ai entendu réciter à l'Opéra aux applaudissements d'un public nombreux, lorsque jouant Pallas» vous parûtes sur un nuage et ôtâtes votre casque pour témoigner votre reconnaissance à vos admirateurs. Tous êtes donc la Haupin *?
— Oui, Monseigneur, c'est moi même.
— En effet, vos cheveux tombèrent alors sur vos épaules, comme je les ai vus tout à l'heure, en boucles flottantes : c'est un coup de théâtre qui vous réussit, à ce qu'il paraît, aussi bien chez moi qu'au spectacle. J'avais été un des premiers à l'applaudir.
— J'avais cru m'en apercevoir , Monseigneur, et me félicitais, je l'avoue, de la bienveillance que vous me témoigniez.