‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 18 sur 226 · FÉNELON · texte numérisé non relu

FÉNELON

Saint-Ë?iœuond \ lisant un livre. Quel pitoyable radotage ! Si c'est là ce que Ton admire aujourd'hui sur la terre, je regrette moius d'être descendu ici depuis une douzaine d'années. (Il jette le livre.)

FéiTELONy U ramassant. Que vois -je? Ce sont mes Fables^ mes Dialogues des Morts et mon Aristanoûs que vous maltraitez ainsi I

S.-ÉvR. Votre Aristonous ! Seriez-vous donc l'illustre archevêque de Cambrai, et en même temps l'auteur du Télé^ maque?

Fén. Je suis aussi celui de ces fables et de ces dialogues.

S.-ÉVR. Je le sais et ne vous en fais pas mon compliment.

FÉN. Cela ne m'étonne pas à voir de quelle manière vous avez jeté ce volume. Et qu'y trouvez-vous à reprendre, s'il vous plaît?

1. Ou lesJugementt portés sur les faits historiques. Ce dialogue, qui se rsqiporte à Tannée 1715, époque de la mort de Fénelon, a été fait en juin 1S46. Je venais de donner une édition de ses Dialogues des morts, où j*ai même consigné au bas des pages mon jugement sur plusieurs de ses assertions. Cela ne m'a pas paru suffisant. J'ai trouvé bon d'exprimer dans un ouvrage spécial l'impression que m'avait laissée la lecture attentive de ces diabgues.

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