MiÛot; Hisî. ane., année 13S
3. Lamprid., Commod., n*^ 4, 17 , 18 ; Hérodien, 1. I, à la fin. 4« Spart., DidiuM, n" 4; Hérodi'en, liv. II.
5. Millot, Hisf. ancienne. — 6. Spart. , Sever. , n" 6. 7. Spart., Sever.j n*« 7, 8, 11; Lamprid., Commod,, n* 17; Victor, De C»sar., 20; Héiodien, liv. IT.
TAGITB ET LÉVESQUK. 93
reasement exécutées. U n'avait pas ménagé les sénateurs; il en avait fait périr un grand nombre, quand il avait vu qu'ils prenaient part à toutes les guerres civiles, et avait ainsi reçu d'eux le nom, tantôt de Jfariu5, tantôt de Sylla cartkaginois^ : toujours les avait-il réduits à se tenir tranquilles.
Résumons-nous maintenant, ô Tacite, et nous arriverons à des idées fort éloignées de celles que nos professeurs d'histoire , sur votre parole et celle de beaucoup d'historiens , nous donnent de tous les empereurs depuis Auguste. Pour moi, je crois reconnaître parmi eux, en laissant de côté ceux qui , comme Galigula, Claude et Caracalla, ont été en proie à une monomanie furieuse ou imbécile \ et d'autres comme Galba, Othon, Vitellius, Pertinax, Didius Julianus, dont le règne a été trop court et trop précaire pour prendre une physionomie bien déterminée, deux systèmes de gouvernement très-différents. Les uns, ce sont Auguste, Tibère, Néron,