‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 82 sur 226 · Ral)elais^ Gargantua, 1, 18; Coiliiaes, Mémoires · texte numérisé non relu

Ral)elais^ Gargantua, 1, 18; Coiliiaes, Mémoires

qu'ils oient. On trouve en effet dans le titre d*un conte déjà cité:

Le cheyalier qui oyoit la messe *,

Le soir saint Loais ayoU ses compUes*.

Toutes les personnes de l'imparfait sont régulières, comme on le sait, et se déduisent ainsi facilement d'une seule, n en est de même du subjonctif qui se tire de l'imparfait, excepté dans quelques verbes où son singulier et la troisième personne du pluriel, à cause de la syllabe muette qui les termine, modifient un peu le son. C'est ici justement le cas ; aussi Joinville dit-il * :

Séei-voos ci, bien près de moi, pour ce qu'on ne nous ota.

Deux temps restent seulement à examiner, le prétértt et ToPTATiF ; mais ces deux temps, qui sont dans tous les verbes d'une régularité parfaite, sont restés dans le verbe oii^ les plus usités :

D'une église qui près estoit Ouit les saints que Ton sonoit Pour la sainte messe chanter *.

Nous lisons dans Ronsard*:

Cybèle qui ouist La voix troyenne au ciel s'en réjouit.

Joinville dit aussi ' :

Ce que je vis et outs par Tespace de six ans. Quand les barons de France omrent ce.

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