‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 89 sur 226 · Joinville, Eû^. de taint Louis ^ p · texte numérisé non relu

Joinville, Eû^. de taint Louis ^ p

2. Vieux poètes français, t. I, p. 365. Voy. aussi VEssai sur les fables indiennes, deuxième partie^ p. 27.

3. Vieux poètes français, 1. 1, p. 334. — 4. Ihid., 1. 1, p. 365.

— Je suis de ?otre avis, et puisque nous avons le verbe coucher pour désigner Taction , et se coucher pour Faction faite sur soi-même, on peut et l'on doit garder gésir pour indiquer Tétaty sans y joindre un pronom inutile. Tai retrouvéy lyouta-t-ily un autre verbe non moins important que les précédents ; c'est le verbe issir^ venu du latin ecDire, et dont nous n'avons plus guère aujourd'hui que le participe passé ûsu, mue.

Toat ensement com renfechoos Nés de péchié ist hors de ions Quand de baptesme est apportés, Sire, tout ensement devez Issir sans nulle vilounîe '.

L'infinitif passé s'employait avec le verbe avoir. lÀ empèreres n*avoU issu hors de Romme*.

Le participe passé s'emjdoyait comme aujourd'hui avec ou sans le verbe itre.

Li YavasBor s'en est issuz sur son cheval *.

Le futur est istraiy le conditionnel est, par conséquent, istrais. On trouve dans une chanson de Thibaut, comte de Champagne :

Jà de prison n'istrcd vis Et morrai, loyaux amis^.

et dans une autre de Charles d'Anjou :

Encor tenez mon cuer en tel tourment Dont jà n'isfrot nul jor de mon vivant*.

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