Joinrille, Histoire de saint Louis, p
7. Vieuoi poètes français, t. III, p. 26. — 8. i&td., t. I, p. 327. — 9. Ibid., p. 313. — 10. Ibid,, p. 390.
Le prétérit et Toptatif sont régolièredoeat j'ism etyissisu. Je m'en tssi et m'en ving ça *, dit le Gallois d'Aubepierre; et le roman des Sept sages écrit' : Si que le sang en issit.
et Joinville ' :
Quand il issi de la chapelle
Si tôt comme nous issimes de Tost:
et JeandeBoves^:
S'en issirent andui ensemble.
et Joinville de rechef :
Gomme ils ississent du servage.
— En vérité, interrompis-je, il est dommage de perdre un verbe aussi court, aussi nettement significatif, et qui n*est remplacé qu'imparfaitement par sortir , puisque celui-ci, venu de sort , représente étymoSogiquement \e$ numéros que Ton tire d'une urne ou d'un sac; aussi a^t-il analogie avec sorte eX-assortirj ressort et ressortir ^ et d'autres; et il porte toujours en lui-même le sens d'une action tranquille et lente. Le verbe issir a donc un sens bien plus net; « le carreau issU de l'arbalète, la flèche issit de l'arc avec une vitesse, prodigieuse, • me semblent des phrases très-rationnelles ; je ne dirai < la balle sortit du fusil, ou, la flèche sortit de l'arbalète, > que si je veux représenter leur chute à terre, parce qu'on les aurait ajustées maladroitement dans le tube de l'arme.
— Ajoutez, reprit-il, que Ton employait issir et s*en issir