‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 93 sur 226 · Etêai sur les fables indiennes, deuiième partie, p · texte numérisé non relu

Etêai sur les fables indiennes, deuiième partie, p

L*infinitif et le participe passé sont firu invariable et firu^ féruôj encore usités. Nous disons :

Avoir le cœur /l^.

Le cœur féru de nouvelles amours.

Joinville écrivait *.

Monseigneur firart de Syverey fut féru d'une espée parmi le visage.

Le participe présent est férant.

Ils vindrent férant des espérons vers nous*.

Et quant la table fut ostée De la paume q'ot grant et lée Fiert si sa famé lez la face Que des doiz i parut la trace *.

On conclut de là que le présent indicatif est je fiers, tu fief s il fiert f nous ferons, vous ferez , ils fièrent; Timpératif, fiers y féronsy ferez; l'imparfait, je ferais^ et le subjonctif, que je fière, tu fières^ il fière, nous /<iriofu,vous feriez ^ ilsfièrera. Voici des exemples :

Car le Soudan porte les armes d'or là où le soleil ferait qui fesoit les armes resplendir^. ,

En tel manière que Dieu ne fière en li ni en ses choses cruellement*.

Le prétérit et l'optatif sont je fériSy et je férisse.

Le Qerc le féri du fauchon parmi la teste.

Nous férimes des espérons.

n et toute sa gent férirerU aux Turs qui s'en fuyoient devant eulz.

Les establissements qu'il leur donna.... furent tels que nul n'y ravist autrui chose, ne que l'un ne férist l'autre.

Je li requis ce.... pource que les Sarrazins ne se férisserU en nos héberges*.

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