UE LA NOMENCLATIRE CHIMIQUE
OU $ùvalite de dévoie de dilzode. Ces deux prépositions formeut une mauvaise construction qu'on évite fiicil^nent au moyen du participe s&vàliU de dèlzode dètati, comme on dit aujourd'hui wdfaU i ammoniaque hydraté; seulement l'expression nouvelle représente exactement la formule chimique SO', HO, H^ Azy que l'expression vulgaire ne rappelle aucunement.
Il est évident que ces verbes et ces participes peuvent , en cas de besoin , recevoir les préfixes numéraux , symboles des coefficients y et que l'acide phosphorique combiné avec 1,2,3 parts d'eau sera, si l'on veut , du f&fxignuie dènaA, ni'dèvoH, li-^ivaH, comme on aurait dit du f&vagmUe de diva, de ni-déva, de li-diva.
Les noms généraux se forment avec une égale fiidlité; toutes les qualités chimiques étant exprimées par une finale muette, plaçons devant cette finale la syllabe hou, dont Vk est aspirée, et qui est jusqu'à présent sans usage , nous aurons des substantifs masculins indiquant cette qualité d'une manière abstraite : un houde sera une combinaison non acide, un Aougtie une combinaison acide, un houie une combinaison saline.
Le nom d'une substance placé devant ces terminaisons indique immédiatement toutes les combinaisons acides, non acides ou salines , qui se rapportent à cette substance : ainsi les vahoudes sont tous les oxydes ; les vahauquee tous les oxacides , les vahoutee tous les oxysels ) ils difièrent des vadeê, des vaquée et des vaU$, en ce que dans ceux-ci la quantité d'oxygène est déterminée*, c'est un équivalent-, c'en seraient deux dans les vanides, les vaniquei eivamUSf trois dans les validée, valiquee et valites, et ainsi de suite-, mais les vahaudee, vahauques et vahouies comprennent toutes ces suppositions particulières, puisque hou indique l'indétermination.
On comprend que ces syllabes s'appliquent aussi bien aux