‹ Thèses Présentées à la Faculté des Sciences de l'Université de Strasbourg Pour Obtenir le Titre de Docteur de l'Université de StrasbourgChapitre 29 sur 31 · T4) LP · texte numérisé non relu

T4) LP

in) 5

pour r suffisamment grand.

Nous supposons que

BRON ERA ee el < £ (log R)

RRCR Se Re

et par suite, Ê étant € A SN R, nous aurons GI < os LOS ie

En mettant en évidence les zéros de la forme

et

g(x) — g, (x) nous avons un développement de

RQ = be T IC - +) ;

Si n,(r) désigne le nombre des zéros de g(x) — g,(x) de module <r, nous avons d’après la formule de M. JENSEN

[ Core < log Mr, g — g,) —loglh] —tlogr,,

vo

r, étant le plus petit des nombres ;]6, |}.

Supposons que

log |b,| => — log R (46) log r, >> — log k

Le (loeuR) 2

1 (2 Re ftp 0na

[Base [Bar < st.

x ter

Prenons r— 1, f>.0, et puis 1 LV .

+ : 1 +) 22 En choisissant y tel que l’expression EE soit un minimum on a

n(r) <1o(logr)É.

Le nombre des zéros dans le cercle x] <'kR est ï n, (ER) < ro(log #R)'# | < rrGogR)

pour R assez grand, et par suite

HÂRR)EQN.

38 DA V DDR WILLIAMS:

Considérons les N + 1 cercles de remplissage (S) dans le cercle (C) et désignons , Ë k les par y, (4—=0, 1, ..., N) et soit x, le point dans y, où f(x) prend Pune des va-

leurs o et’1. Soit y; le cercle d’équation k—x|<32R.

Il est évident que les N + 1 cercles {y} n’empietent pas et sont tous contenus dans le cercle (C) et par conséquent dans la couronne F. Une fonction entière ayant au plus N zétros dans le cercle 4] <C&R ne s’annule pas dans au moins un des {y} et donc à chaque couple de fonctions g(x) et g,(x) correspond au moins un cercle y: dans lequel g(x) — g,(x) n’a pas de zéros. .

Étant donnée une fonction entière f(x) d'ordre positif nous proposons de démontrer que f(x) — g(z) s’annule dans le cercle (C) pour toutes les fonctions {g(x)} vérifiant les inégalités (45), sauf peut être quelques-unes. Admettons que la fonction F() =/f(Q) — g,() n'ait pas de zéros dans (C). Nous démontrerons que cela n’arrive pas pour les fonctions de la famille fs (x) qui vérifient les inégalités (46). Car supposons que g(z) soit une autre fonction eo Ile dans (C). Il existe un cercle y! dans (C7) tel que g(x)—g,(x) ne s’annule pas dans y:. Les fonctions F(z), g(2)—g (x) et FC) — [g(x) — g,()] sont holomorphes et ne s Re pas dans y’. Les condi-

tions du théorème 2 sont vérifiées. En mettant 7 — -— dans la formule (12) on aura | 3

pour 7 à l’intérieur du cercle z — x] <2xR

PQ eme ete à I AÉ 5+4]

k,(logR)2—P L = = ï = le Cdt)

où k, est une constante absolue.

A - infér] -a - Il nous reste à trouver une borne inférieure de [g(x,) — g (x). En mettant en ES .

évidence les zéros de g(x) — g,(x) qui se trouvent dans le cercle (| < 2ÆR nous

avons Das [T (+) TT 6-2).

nn, (2kR) nDn, (2KR)

à re Pour le dernier produit — désignons le par G(x) — nous avons

Se Se I 4 est positif et inférieur à —— on a

PA

Ds 4e,

” et par conséquent pour R| LEkR kR 6@> [I G-#) ë FER) LE

DER Y ' Le e nn 2kR) lPnl u

Mais par un calcul facile on obtient la rélation

S = D: = [EP ax 200

Sn, (2kR) I6, kR Ÿ 2kR

et puisqu'on a #,(r) = log r pour r assez grand, il résulte que

à Hp ?logx , log2kR+1:

D ie

Alors pour les points ? dans la couronne F on aura ; D | IBÉOERAESS

où k, est une constante borne.

La fonction g(x) — g,(x) ne s’annulant pas dans le cercle y! on aura pour

nn, GER)

et.

IX; FE g, >. 2&«k,

b' log2kR a G log, MCR, 5)

LE. ; bn: ; :

si est inférieur à 1, ce qui a lieu pour R assez grand. Par conséquent

pce . 6 Ho ACER UN (#4 log, M(R, eee

Ph où puisque (ER o et LA > gr lo8R

M à AE le (x;) — ra (x) eg Fo+1)logR [A log, MR, mue | A; = —; et R étant supérieur à %. En portant cette borne inférieure de x) = g, (x,)} à (47) on a

| FCO] << tilosR?F grallog MUR, PlogR

STE 5 a > et par suite pour R suffisamment grand

PE FCO << des MR tee |

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