‹ Theses presentees a la Faculte des sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur es sciences naturelles (volume 3)Chapitre 59 sur 81 · IX. — RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

IX. — RÉSUMÉ

Le Cladosporium herbariwun est très fréquent dans les milieux chimiques (p. 116).

Cette plante est peut-être une forme de convergence commune à plusieurs champignons, ce qui expliquerait la différence des résultats obtenus par les auteurs (p. 117).

Le type étudié ici paraît cependant bien caractérisé ; c’est celui dont l'étude a été faite par divers auteurs {p. 119).

La forme AHormodendron cladosporioides semble devoir constituer le type même de l'espèce (p. 119).

Le passage insensible de l’article mycélien à la conidie

différenciée est le caractère principal, très net dans la plupart des cultures (p. 119).

La variabilité de l'espèce est d’ailleurs très grande, soit dans la nature, soit dans les cultures artificielles (p. 120).

Le parasitisme est encore discuté (p. 120).

Le nombre actuel des espèces paraît beaucoup trop grand (p:A121)

L'espèce est très sensible aux acides (p. 124).

Sur le milieu-type, elle ne pousse que très lentement, mais elle acquiert ses caractères normaux (p. 132).

Elle s’accommode assez bien de la plupart des milieux non acides (p. 125).

Les végétations varient d'aspect. Très souvent, un petit tubercule noirâtre sert de centre aux ramifications (p. 125).

En effet, les premiers filaments, çà et là renflés, s’enchevêtrent souvent en une sorte de tubercule qui ne devient jamais un vrai sclérote (p. 135).

L'espèce, tout en poussant de préférence à l'air, peut vivre immergée (p. 126).

L'aspect des filaments immergés est d'ordinaire spécial (p.135).

La germination en cellule sur eau de pomme de terre donne rapidement des spores. Dans la gélatine, on obtient aussi des formations analogues, et bientôt (sur des branches sortant du milieu) des ramifications d'Hormodendron (p. 127, 129).

La cutinisation varie beaucoup, et parfois sur le même filament. Elle est souvent assez faible (p. 134).

Les chlamydospores se rencontrent sous divers aspects, mais sont relativement peu fréquentes (p. 137).

Les formes fumagoïdes sont plus rares que dans les autres espèces étudiées, etsurtout que dansla suivante (p. 140).

Le mycélium se montre souvent stérile, avec des caractères spéciaux suivant le milieu considéré (p. 141).

L'appareil conidien varie dans les divers milieux, soit par l'inflorescence, soit par les caractères des conidies (p. 143).

Les régions immergées du champignon ont souvent des spores disposées en épis où en bouquets serrés, ou isolées çà et là (p. 145).

Dans quelques cas, on peut trouver des conidies intercalaires dont la série se continue en un vrai filament mycélien (p. 146).

Le passage de l’article mycélien à la conidie est intéressant à étudier dans quelques milieux, soit que la spore se différencie plus nettement, soit qu’elle se confonde, au contraire, de plus en plus avec le mycélium (p. 147).

Les conidies varient aussi dans les divers milieux, par la forme, par les dimensions, par l'aspect de la surface, par la couleur, par le cloisonnement, etc. (p. 151).

On doit réunir le C/adosporium herbarum à V'Hormodendron cladosporioides (p. 155). L

Il faut le séparer (au moins celui qui a été l’objet de cette étude) des À /ternaria et du Dematium pullulans (p.158 et211).

Il est tout à fait distinct des Penicillium. que l’on trouve parfois avec lui (p. 163).

DEMATIUM PULLULANS de Bary.

Le Dematium pullulans de Bary est très commun dans la nature, à la surface des fruits à épiderme mince, sur les organes divers des plantes malades, plus ou moins mêlé à d’autres espèces, et en particulier au Cladosporium herbarum. On le rencontre aussi dans les liquides des laboratoires, où il constitue une des moisissures les plus fréquentes.

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