‹ Theses presentees a la Faculte des sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur es sciences naturelles (volume 3)Chapitre 75 sur 81 · IX. — RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

IX. — RÉSUMÉ

Les formes mycéliennes bourgeonnantes paraissent être communes à plusieurs champignons (p. 167).

L'espèce étudiée ici semble être celle décrite par Lœw, Laurent et de Janczewski (p. 169).

Aucun des modes de reproduction (formes-levures, conidies, chlamydospores, etc.) n’est suffisant pour indiquer la place exacte dans la classification (p. 170).

L'espèce est fréquente dans les solutions (p. 171).

Elle est très résistante, et conserve sa vitalité dans la plupart des milieux. Dans les solutions chimiques, la végétation est plutôt faible (p. 172).

Les milieux acides lui sont favorables (p. 172).

L'aspect des cultures varie depuis le dépôt dissocié, blane ou coloré, jusqu'à la membrane noire, épaisse, émergée, ou au flocon brun ou gris flottant dans le liquide {p. 173).

La germination sur eau de pomme de terre se fait rapidement, et amène la formation d’un filament qui donne aussitôt des conidies formes-levures; celles-ci bourgeonnent immédiatement en levure. Sur gélatine nutritive, ce bourgeonnement est d'une activité remarquable (p. 175, 180).

La cutinisation arrive plus tard : elle est d'ordinaire en rapport avec la dessiccation (p. 178).

Les formes-levures bourgeonnantes peuvent être considé- . rées comme des mycéliums unicellulaires (p. 177).

Sur le tissu de la pomme de terre, la reproduction se fait d'abord en levure, puis ces levures grossissent et s'enkystent, ou noircissent en se transformant en une végétation fumagoïde (p. 179).

Les filaments formés peuvent se désagréger et végéter dès lors en levure (p. 178).

Des modifications à ces germinations sont parfois obtenues en employant divers milieux (p. 180, etc.).

Sur le milieu-type, après un temps assez long, les formes produites sont très diverses, et se rencontrent alors simultanément. Ce sont des levures, des filaments mycéliens, des végétations fumagoïdes, des chlamydospores, avec de très nombreux intermédiaires (p. 186).

Les modifications morphologiques portent sur toutes les parties de la plante (p. 187).

Les conidies formes-levures peuvent abonder ou manquer totalement. On ne les trouve parfois qu’au début du développement. Elles germent en levures ou en mycélium (p.187).

Cette levure n’amène aucune fermentation du glucose (p. 188).

Elle résiste quelquefois très bien aux milieux (p.189).

Elle est parfois le seul procédé de multiplication.

Elle se cutinise généralement au bout de quelque temps (p. 189).

Le mycélium cutinisé peut prendre l'aspect cladosporioïde : mais il ne donne pas de Cladosporium vrai (p. 192).

Le mycélium peut être entièrement” incolore (ferrocyanure, etc.) (p. 193). |

La gélification est fréquente et se présente sous des formes variées. Elle est parfois poussée à l'extrême (p. 193).

Le mycélium cutinisé ou non est quelquefois tout à fait stérile (p. 194).

ANN. SG. NAT. BOT. ap ilé

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D'autres fois, il présente des bourgeons ou des éléments qui font passer à la conidie et à la chlamydospore (p. 194).

L'espèce étudiée est particulièrement remarquable par l'abondance et la variété des formes fumagoïdes qu’elle présente (p. 197).

L'’aspectfumagoïde peutêtredonnéaux cultures par(p.197):

a. La cutinisation des levures ou des conidies ;

b. La séparation des articles terminaux ou intercalaires des filaments cutinisés ;

c. Le développement en petits groupes courts ou sphériques cloisonnés dans deux directions.

Dans les formes fumagoïdes, la cutinisation atteint souvent un degré considérable (p. 198).

La sortie de la sphère cellulaire intérieure est très fréquente (p. 193).

Les éléments fumagoïdes peuvent atteindre une grande taille (p. 198). |

Les végétations fumagoïdes sont fournies par des milieux très divers, et avec des caractères spéciaux à chacun d'eux (liquide de Raulin, arséniate de sodium, acides gallique, eitrique, tartrique, eau glycérinée, glycérophosphates, dextrine, gomme, etc.) (p. 199).

En imprégnant de divers liquides des milieux solides nutritifs ou non, on voit que ces milieux agissent en modifiant l'action du liquide lui-même (p. 209).

Le Cladosporium herbarum, réuni d'ordinaire au Dematium pullulans, doit en être séparé : les deux espèces se sont montrées différentes et d'ordinaire profondément, dans toutes les cultures pures et dans tous les milieux (p. 211).

Il existe seulement de nombreuses formes stériles très analogues d'aspect et appartenant soit à l’une, soit à l’autre. Le Cladosporium, en particulier, a souvent des formes dématioïdes (p. 214).

Toutes les tentatives pour passer directement de l'une à l'autre de ces deux espèces ont complètement échoué (p. 214 et suiv.). |

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