‹ Thèses présentées a la Faculté des sciences de Paris pour obtenir le grade de Docteur ès-sciences naturelles (volume 5)Chapitre 44 sur 76 · CHÉLONIENS · texte numérisé non relu

CHÉLONIENS

quent, et dans lesquels la pression se répartit également.

b. Mais , l'orifice aortique gauche s'aplatissant et se fermant bientôt, les deux aortes ne communiquent plus que par la fente in ter-aor tique, qui ellemême va se rétrécissant de plus en plus ; aussi la différence de tension qui s'accuse lentement aux dépens de l'aorte gauche, pendant que l'orifice aortique gauche tend à s'aplatir, s'accroit plus rapidement à partir du momeut où la feute inter-aortique reste seule et se rétrécit.

Ainsi donc, la diflérence de tension au profit de l'aorte droite et aux dépens de la gauche ne s'établit que quelque temps après le début de la systole et croît d'abord très-lentement, et vers la fin un peu moins lentement.

Cette difi'érence de tension n'est jamais considérable.

CROCODILIENS.

le ventricule droit, qui est plus faible, a deux orifices de débit, donll'un destiné à l'artère pulmonaire permet un écoulement très-facile et abondant.

''. L'orifice aortique gauche s'aplatissant et se fermant de bonne heure, et le pertuis aortique étant toujours fermé , la différence de tension croît encore plus rapidement au profit de l'aorte droite et aux dépens de la gauche.

Ainsi donc, la différence de tension s'établit dès le début de la systole et croît d'abord rapidement, et vers la fin trèsrapidement.

Cette différence de tension devient très-considérable.

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