‹ Theveneau de Morande; étude sur le 18e siècleChapitre 30 sur 55 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

MORANDE ET CAGLIOSTRO. 2o5

peignant comme un homme sans fortune et sans honneur, pour détruire dans l'esprit des magistrats et du public l'impression que ses réclamations y avaient produite ^ »

Morande pouvait avoir beaucoup de défauts, mais il ne manquait pas d'esprit. 11 vit que le momentétait venu d'arrêter là sa campagne; et, après avoir engagé celui qu'il appelle son cher don Joseph à observer désormais plus de modestie et à profiter de la leçon qu'on venait de lui donner, il s'excusa auprès de ses lecteurs « de les avoir entretenus si longtemps d'un sujet si futile -. »

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