‹ Theveneau de MorandeChapitre 32 sur 46 · I . Réponse à tous les îibelUstes, p · texte numérisé non relu

I . Réponse à tous les îibelUstes, p

cuimaiire la main qui, aepuis que essaie de me déchirer et dans des j dans des placards, cette main qu sous tant de formes les impostures < six ans, souillent le Courrier de Lisez, écoutez, les témoignages qi contre ce libelliste. Le nommer, c'e dre; Morande est son nom. Je do bien public, faire une bonne fois cette [sic) insecte qui s'attache aux patriotes. »

Commencée sur ce ton, la philippi< le malheureux Morande atteint ir ment la dernière violence. Brissot n débuts de son ennemi, ses entreprise:

tage, sa négociation lucrative avec de Louis XV et de sa maîtresse, se avec Linguetj M. de Lauraguais et V Il Taccable sous les témoignages d public. C'est Voltaire qui, caract Ga\etier cuirassé dans ses Ques V Encyclopédie *, s'exprime ainsi : < de paraître un de ces ouvrages de ter depuis le monarmip î"*/^"*-- -■ — '

MORANDE ET LA REVOLUTION. i6i

calomnie la plus atroce et la plus absurde distille un poison affreux sur tout ce qu'on respecte et qu'on aime. L'auteur s'est dérobé à l'exécration publique. » C'est M. de Lauraguais, qui le force de s'agenouiller publiquement devant lui et à se reconnaître par un écrit public faussaire el calomniateur '. C'est Mirabeau qui l'appelle « malheureux libelliste dont l'amitié et la correspondance sont un opprobre pour le sieur de Beaumarchais >. C'est Linguet qui, dans ses Annales, a dit «qu'il fallait traiter son nom comme la justice traiterait sa cendre » . C'esl l' Observateur anglais % qui écrit que Beaumarchais s'était rendu aux yeux de M"' d'Éon abominable et odieux, parce que i il a eu la bassesse de prendre pour confident^ de se donner pour substitut auprès d'elle un

I. La Correspondance de Grimm, édit. Tourneux, t. X, p. 221, donne une analyse et des extraits du Mémoire pour moi, par moi Louis de Brancas, comte de Lauraguais, où le comte parle de Morande. « C'est un f;redin qui s'avise de dire du bien de moi dans un libelle où il déchire ce que j'aime et que je respecte, qui croit passer pour un bel esprit de bonne compagnie parce que quelques salopes l'nppellcnt le chevalier de la Morande, au lieu de Morande (auteur du Gajelier cuirassé cl de plusieurs autres atrocités); et qu'il imprime un fatras scandaleux qui a l'air d'être écrit par un (iacre sur les mémoires de la cuisinière de M*»' Gourdan. *

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